364 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE HUITIÈME.
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tranchées, de la gaieté bruyante, des plaisirs faciles, de la vie
dehors. Dans ce grand ciel bleu de Provence, sous ce soleil p r
digue dont l’ardeur est tempérée par la brise du Rhône, Avig n °
baignée par son large fleuve, dominant de son acropole m ^
mentale une immense plaine qui ne le cède en rien aux pl uS
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tiles de la Toscane, se dresse noblement avec des allures ^ ^
cienne capitale; mais l’aimable petite souveraine presque dec
a surtout une grâce, une harmonie et des mœurs toutes fl° r ^
tines. Ville élégante, sonore, artiste, chantante, parfumée, un P ^
frivole peut-être et amoureuse, mais charmante entre t° u
véritable perle de cette vallée historique du Rhône dont elle
pelle les plus grands et les plus poétiques souvenirs.