CHAPITRE NEUVIÈME
LA RÉGION D’ARLES.
ri ^tion des embouchures de la Durance et du Gardon. — Tarascon et Beau-C ^ re - — Origine ancienne de la ville d’Arles. — Ar-laith, Arles celtique et
L’endiguement moderne; ses dan-
Phé
Sers
ni cienne. — Inondations du Rhône.
et ses résultats.
L’ancienne mer et les îles d’Arles. — Période
intime, période marécageuse, période agricole. — Les utriculaires et la^^igation sur les étangs. — La flotte maritime, la flotte fluviale, la flotte^udéenne. — Les anciennes tours du Rhône. — Distance d’Arles à la mer à
1 ori
ï’En
E^ne de notre ère.Grau-de-Galéjon.
Communication de la lagune d’Arles avec la meAccroissement graduel du delta. — Arles sous
u, pire. — Gallula Roma Arelas. — Colonia Julia Paterna Arelate Sextano-Uln - — La ville patricienne et la ville marchande. — Les deux ports d’Arles.1^ j ^ ar ïalisations des Alpines et de Vaucluse à Arles.
& e nde grecque de Gyptis et de Protis. — Le type grec à Arles. —- Inscrip-° Ils et monnaies grecques. — Monuments de la ville romaine. — Le théâtreet la Vénus d’Arles. —La statuaire et la langue grecques à Arles.—e *lénisation de la Provence. — Décadence de la ville.
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peu au-dessous d’Avignon, sur la rive gauche, le RhôneÇoxt le pi us g ros de ses affluents, la Durance. Les géographes^siques ont dépeint bien souvent son régime torrentiel, ses
'*§a-tions, l’instabilité de son lit, la fréquence et la soudainetéçj,. Ses crues. « C’est un torrent qui n’a pas moins de force et^ ^Pétuosité que le Rhône », dit Pline (i). « De toutes les rivièresGaule, écrit Tite-Live, c’est celle que l’on traverse avec le^ s de difficultés, soit à gué, soit en bateau; elle est privée de
& es ’ se divise en plusieurs bras, s’en forme sans cesse de nou-
se creuse des gouffres, et roule ses eaux grossies par les
^ Pune, ni, V (iv), 2.