LA RÉGION D’ARLES.
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Peu
Prévue. Un tassement subit, une crevasse cachée au pied de la£ Ue , la moindre fissure produite par le cheminement d’un castor
Vent provoquer un désastre; et il y a lieu de remarquer quer üpture inopinée d’une digue doit produire nécessairementformes dégâts. Le fleuve fait alors une brèche par laquelle ilSe dé<T
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reverse en cataracte; et tout le territoire est dévasté. Au lieu
ü Te inondation lente et progressive; c’est
a Plaine plres effroyables.
un déluge qui balayeacée en contre-bas du fleuve et y produit des désor-
I | ,^ es vieilles chroniques de Provence et de Languedoc nous onti a ' Ss é le souvenir de ces catastrophes (i) ; mais, sans remonter à1 116 époque très éloignée de nous, les inondations de 1840 et de
et celle de 1856 ont été d’autant plus terribles que les§ u es pl us élevées avaient résisté plus longtemps à la pressione aux du fleuve, et que, lorsqu’elles ont fini par céder, laj^se entière des eaux s’est précipitée avec fureur, d’une hau-Ur de près de 6 mètres, sur une plaine qui n’était nullementPurée à recevoir une pareille invasion.
, 1840 et en 1841, « le champ de l’inondation embrassait une
etl du e de 43,000 hectares, comprenait trois villes, dix com-f Iles ) les salines de Peccais, le port d’Aiguesmortes, quatre'^ es importantes, un développement de 98 kilomètres de4u x de navigation, sans compter un nombre considérable de“Ux de dessèchement et d’arrosage. Le chiffre officiel deses causées à l’agriculture seulement s’est élevé à 14 millions,réparation des chaussées a coûté 1,100,000 francs (2) ».
^ 1856, les désastres furent plus grands encore. La chaussée
^ Montagnette se rompit brusquement (3). Les eaux, conte-
L^^°i c i les dates des principales inondations du Rhône qui, depuise 1226 jusqu’à nos jours, ont causé les plus grands désastres : 1226, 1345,>6 7q ’ : 3 S 3 , 1358, 1433, 1471, 1554, ISSÔ. iS7°. 1581, 1602, 1674,
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ho’ -I 694 ’ r 7 ° 6 ' * 7 ”’ 1715, 1747, 1754, 1755, 1801, 1810, 1811, 1827,
l8 4 i, 1843, 1856.
(a)
4*0 f^‘‘nioire sur l'organisation d’un syndicat général de Beaucaire à la mer.? ar MM. Bouvier et Surell, ingénieurs de la navigation du Rhône.
. Cair e, 15 j u iH e t 1844.
U Montagnette est un massif isolé, de terrain crétacé inférieur, situé à