LA RÉGION D’ARLES.
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ftler (i) ». « Le Rhône fougueux, écrivait Ammien Marcellin àRu p r è s à la même époque, se jette dans la mer des Gaules par une^ r £e embouchure, dans le fond d’un golfe, à 18 milles de distance^rles (2). » Ce serait à peine 27 kilomètres; il y en a aujour-11111 plus de cinquante.
^ empereur Honorius, enfin, en désignant, en l’an 418, la ville■^rïes comme le lieu de réunion des sept provinces des Gaules,°fivaitson choix par l’excellence de sa position maritime. « C’est, ’ Peut-on lire dans le texte un peu déclamatoire de l’édit împé-^ empreint de toute l’emphase des pièces officielles de la déca-
6ric e, que les eaux du Rhône se mêlent à celles de la mer Tyr-
j, etl 'enne, decursus Rhodani et Tyrrheni recursus ; c’est là que011 Peut arriver facilement de toutes les parties du monde ettous les moyens, avec le secours de la voile, de la rame, en
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( r > par la terre, par le fleuve, par la mer, vélo, remo, vehiculo,r<l , flumine, mari (3). »
^ e Re double situation de la ville à la fois maritime et fluviale
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s’être continuée jusqu’au moyen âge, et Roger de Howe-qui a laissé dans son histoire d’Angleterre l’itinérairepaillé suivi en 1101 par la flotte anglaise allant rejoindre le roiVlc ^ard en Palestine, raconte qu’elle côtoya jusqu’à Marseille^ le rivage de la Méditerranée et vint toucher successivement,v ^ s ^estuaire du Rhône, aux ports de Saint-Gilles et de la bonnee ar chiépiscopale d’Arles-le-Blanc (4).
VIII
^ ^ es témoignages les plus autorisés (Strabon, César, etc.) neUs Permettent pas de mettre en doute qu’à l’époque de la guerre
(a! ^ ei ' descript. (Jacob. Gothos, ch. xlix.)
Spunieus Rhodanus Gallico
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mari concorporatur per patulum sinum, quem
1 ^ S ra dus, ab A relate octavo decimo ferme lapide disparaium.Rer. gest., I. XV, ch. il.)
^ ^oir pièce justificative V.
^oger de Howeden, Annalium parte posteriori, ad ann. 1191.
(Ammian.