LA RÉGION D’ARLES.
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0lln e naissance au type et qui conserve la forme et la beauté, ledernier rôle appartient sans contredit à la femme. Physiquement,ttl ° r alement et même socialement, c’est elle qui est, en fait, le^ritable moule de l’humanité, moule souvent déformé, avili ets °üillé par des contacts grossiers ou d’odieuses profanations, maisW se ressent toujours de la distinction de son origine primitive.
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pour le littoral de la Provence et la basse vallée du Rhône,Houle est grec; et, malgré les croisements et les altérationsnombre que la conquête romaine ou la brutalité sarrasinePu lui faire subir, l’argile qu’il a façonnée pendant neuf mois
^ r de toujours, dans ses traits généraux, les traces de la noblessede ] a p Ur eté du type originaire.
Ce n’est pas, on le pense bien, en examinant quelques sujets
* s °lés qu’on peut se rendre compte de la persistance et de la réa-d’un type. Il faut envisager en bloc une population tout
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! ntière - Il faut surtout la mettre en regard des populations voi-prises aussi dans leur ensemble. Pour Arles et pour toute la
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e e moyenne du Rhône, cette comparaison est réellement sai-
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s 3nte; et on peut dire qu’au point de vue de la race et du type,la partie de la Provence située au-dessous de la Durance est
Pays grec, que toute la région placée au Nord, entre la rive
r °ite de la Durance et la rive gauche du Rhône, est un pays
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co-romain; et qu’enfin, tout le territoire qui s’étend à une cer-Ille distance de la rive droite du Rhône dans la direction des
_ ev ennes, est resté un pays barbare et gaulois. C’est un fait^ V *dent , — et tous ceux qui connaissent cette émotion de l’œil ene sence de la beauté réelle peuvent se donner le plaisir délicat dev crifier, •— les femmes grecques de la région d’Arles présentent,’H'ne lignes, une supériorité marquée sur l’ensemble de la popu-
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°'i féminine d’origine volke, cavare, salyenne ou allobroge. Il
c hez ces dernières une dégénérescence marquée. La vulgarité
6rri ble augmenter à mesure qu’on remonte dans la région monta-
j. 6us e, et surtout dans cet âpre pays cévenol dont les popula-
, 0tls massives ont envahi quelques-unes des villes voisinesd’A rl M H
iri es. Cette thèse sera acceptée, nous le craignons, d’assez