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TABLE DES MATIERES.
de maître d’hôtel. — Loyauté, énergie et férocité. — Souplesse orientale.—Chérémétief. — Un pauvre capitaine et un beau soldat. — Menchikof. —Legarçon pâtissier. — Le menin du Tsar. — Indifférence de Pierre pour les jro-pos qui circulent à ce sujet. — Alexachka devient prince. — Profusion detitres et de fonctions. — Omnipotence. — Abus de pouvoir. — Le chef nili-taire. — L’administrateur. — Qualités et défauts. — L’apologie du vol.—L’indulgence de Pierre lassée. — Demi-disgrâce. — II. Les collaborateurs desecond plan. — Golovine. — Amiral sans être marin et ministre des affaresétrangères sans être diplomate. — Marins russes et étrangers. — Apraxin* etCruys. — Politiciens et policiers. — Golovkine. — Tolstoï. — Le diplonaterusse grand seigneur de la nouvelle école : Boris Kourakine. — Les diéïaielsde grande marque. — INéplouief et Tatichtchef. — Le confesseur du Tsir :Nadajinski. — Un match avec le secrétaire de l’abbé Dubois. — III. Les« faiseurs » de second ordre. —Iagoujinski, Chafirof. — Les Juifs polonais —Les Viesselovski. — Une création du nouveau régime : les prybylchtchiks.~Rourbatof, Solovief. — Le premier économiste russe : Possochkof. — Lafortune des Démidof. — Lomonossof. — IV. Collaborateurs étrangers. —Ils font souvent toute la besogne, mais restent dans l’ombre.— Chérémétief etOgilvy. — Vinnius. — Jacques Bruce. — Ostermann. — Le Juifportugûs :Devier. — Un maître de police bâtonné. — Aboutissement uniforme des lril-lantes carrières. —La culbute finale. — Les Français. — De Villebois.—Undrame dans le lit de l’Impératrice. — Les Anglais. — Perry, Fergusson —Le nègre ; un ancêtre de Pouchkine : Abraham Hannibal. —V. Bilan géné'al.— Comparses et utilités. — La personnalité du grand Réformateur est exclu-sive des grandeurs rivales. — Pierre et Leibnitz. — Le rôle posthume dugrand Allemand. 218
CHAPITRE II
LES FEMMES.
I. Maîtresse du Roi et maîtresse du Tsar. — Le donjuanisme de Pierre. —Unsouverain peu soucieux des convenances. — Un oncle entreprenant. — Len-tourage féminin. — La princesse Galitsine. — Brutalité et cynisme. — Délau-clie et bestialité. — L’autre face de ces relations avec le monde féminin. —II. Le début. — Le mariage. — Eudoxie Lapouhine. — La lune de miel —Les dissentiments. — Un ménage mal assorti. — La séparation. — Le clotre.— Le roman de la recluse. — Le major Glebof. — Correspondance anou-reuse. — L’enquête. — Le procès. — Le supplice de l’amant. — Le clâti-ment de l’amante. — Catherine jalouse. — En prison. — La revanche dEu-doxie. — III. La première favorite. — Anna Mons. — Les prodigalité; dePierre. Trompé ! — Les consolations. — Le gynécée de Menchikof. —Lessœurs du favori. — Les demoiselles Arsénief. — Catherine Vassilevska —IV. Les demoiselles d’honneur. — Madame Tchernichof. — Eudoxie < labataille » . — Marie Matviéief. — Terem et harem. — Marie Ilauiilton —L’amant et le bourreau. — Un cours d’anatomie au pied de l’échafaud. — Ladernière rivale de Catherine : Marie Kantémir. — Triomphe de l’épouse et dela souveraine. — Une amie. — La Polonaise. — Madame Sieniawska. — V. Lerôle des femmes dans la vie de Pierre et son rôle dans la destinée de la fenmerusse. —- L’esprit russe au dix-septième siècle. — La haine de la femme —Causes et effets. — Le génie national et les influences étrangères. — L’Oiientet Byzance. — Le courant ascétique. — La vie de famille. — Le mariage —Le clomostroï. — Mœurs barbares. — Femme sacrifiée, homme avili. — Le