I l’on voulait écrire l’histoire de la Guyenne et de sestroubles au xvn e siècle, dit M. le comte Hector de LaFerrière, c’est à la Russie qu’il faudrait demander desmatériaux (i).
Telle est l’opinion exprimée par M. le comte Hector de LaFerrière, tel est le motif qui nous engagea, dans le temps, àtranscrire les documents qui intéressaient plus spécialement laville de Bordeaux et la province dont elle était la capitale, etdont les circonstances nous avaient enlevé la juste et légitimepossession.
Ces copies, dont nous avons donné la nomenclature dansl’avant-propos de cet ouvrage, sont aujourd’hui déposées dansles Archives municipales. Les 171 lettres que nous publions ci-après en font partie, et nous nous sommes contenté d’élaguercelles dont la teneur était absolument insignifiante.
Si les lacunes, malheureusement trop nombreuses, qui existententre ces différentes pièces nous ont empêché de les relier parun récit d’ensemble, nous avons cherché du moins à faciliterles recherches du lecteur, en indiquant brièvement, après chaquelettre mentionnée dans la Table analytique des matières, son principalobjet.
(1) Deux années de mission à Saint-Pétersbourg, rapports adressés au ministère de l’ins-truction publique par M. le comte Hector de La Ferrière, — Paris, imprimerie impériale,1867, — p. 149.