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rend messire Pierre Bornand, prestre, qui se soubmetet promet d’enseigner la Rhétorique et Humanités à lamanière que les RR. Pères Jésuites de Chambéry, etde se servir des mesmes autheurs qu’iceux sous le gageque la ville promet de 300 lloriris l’an assignés sur laeense du grand four, en jouissant des mesmes basti-ments et jardins que les précédens régents avoientaccoustume et dont ils rendront les clefs de mesme fer-més comme elles luy sont remises par les dits noblesscindiques et députés. Pour second régent, maîtreJoseph Tallifert qui enseignera les 4 e et S 1, sous le gagede cent et cinquante florins et se servira des mesmeslivres que les BR. PP. Pour le troisième régent M>Claude Billiot qui enseignera la 5 e et la 6° sous le gagede cent dix florins; et pour le quatriesme M e J.-Ph.Ulliel lequel promet d’apprendre à lire et décrire sousle gage de cent florins l’an ; le tout payable chaque sixmois par les nobles scindiqs et soubs les conditions sui-vantes : scavoir que les dits maistres se soubmettentd’entrer tous les jours 2 heures et demy du matin, lamesse non comprise et 2 heures et demy l’après disné ;de plus Rev. Bornand sera tenu faire le catéchisme tousles samedys; de plus les dits régents n’exigeront desbourgeois de la présente ville que 6 sols chaque mois,des forains 1 florin, sauf des enfants des seigneurs no-bles scindiqs, grand ballif, conseilliers, advocat et pro-cureur de ville et secrétaire d’icelle dont ils n’exigerontaucun mois ny sols delà messe que le dit Rev. Bornandexigera de chaques austres escoliers, tant bourgeois queforains, un sol par mois, comme encore 1 florin pourl’entrée de chaque forain. De plus, les dits Tallifert,Billiot et Ulliel seront obligez amsy que ils promettentde conduire à la messe les escoliers toutes les festes etdimanches de l’année, catéchismes et processions géné-rales; de plus, les dits régents promettent d’enseignerchaque année douze pauvres par charité à la forme duroole qui leur en sera présenté par le Conseil. Ils déffen-dront aussy à leurs escoliers toutes sortes de jeux, placespubliques, cabaret, que les sus nommés establis auConseil prient instamment les dits Révérends de veiller