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Tome troisième.
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séparation, elle s’est de nouveau réunie à la France,avec qui elle a communauté de race, de mœurs et delangage. Ce grand et sympathique mouvement s’estopéré sans que notre renom de loyauté et de fidélité quia traversé les siècles ait subi la moindre atteinte. D’uncôté, c’est un roi qui, irrésistiblement entraîné versd’autres destinées, renonce librement, mais non sansune douloureuse émotion, au pays qui a été le berceaude sa glorieuse dynastie. De l’autre, c’est un peuplesolennellement dégagé de ses serments, qui vote, libre-ment aussi et avec unanimité, sa réunion à la grandefamille française dont naguère il a été séparé, non pasau nom de la nationalité, mais, on le sait, en haine del’héroïque France, épuisée par ses victoires et succom-bant sous les efforts de l’Europe coalisée.

Extrait du compte-rendu officiel de la session du Conseilprovincial de Chambéry, le 1 er octobre 1860 (prési-dent, M. le marquis Costa de Beauregard; secrétaire,M. Avet).

DOCUMENT N° CLIV

Voir le document n° 63 bis.

Page 233 du tome III e , à la note, ajouter le nom du comtede Vignet en tête de la liste de ceux qui prirent l’initiative de lacréation des sociétés savantes en Savoie.

FIN DES DOCUMENTS.