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Tome quatrième.
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LXXIX
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NOTICE BIOGUAPHIQUE.

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tracer, dans les Mémoires, les portraits de ses illustres aïeuxet à prédire les hautes destinées de leur postérité l , tout enreprésentant son souverain dans son propre hôtel, où ilreçoit « les gens de bien sievyans la court 8 , » ou en veillantaux divertissements de celle-ci 3 . Son dernier souille s’exha-lera pour cette maison de Bourgogne qu’il avait tant aimée,dont il porta toujours le deuil, et qui trouva en lui, sinonson Bayard, au moins son loyal serviteur.

Olivier de la Marche se maria deux fois. Sa premièrefemme, Odotte de Janley, fille de Jean de Janley et deJeanne de Molain 4 , lui donna au moins une fille, qui fut, en

1. V. infra la Notice bibliographique. — Olivier était trop âgépour remplir ses fonctions do premier maître d’hûtel lors duvoyage fait par Philippe lo Beau en Espagne on 1501. Il y futmomontanémeut remplacé par Philippe, bâtard de Bourgogne.(V. ordonnance de l’archiduc, du l 01 ' novembre 1501, dansGachard, Itinéraires des souverains des Pays-Bas.) On voudraitpouvoir suivre de plus près Olivier pendant cette dernière périodedo sa vio. Mais la tilcho est dillicile à raison de l’indigence desdocuments. On le voit pourtant à Bruxelles les 3 février et3 mai 1187 (Bibl. nat., ms. noua. acq. franp., n° 5906), le 31 oc-tobre 1188 à, Malines, où il acheta une maison nommée den Os,moyennant 01 florins d’or du Rhin (v. son testament, et arcli.Bïun. de Malines, reg. aux adhôrüances, fol. 78), les 17 août 1195et 12 novembre 1197 encore à Bruxelles (Bibl. nat., ms. précité),d ou il douno, lo 23 juillet do la môme année, procuration àJulien Ghambar pour défendre ses droits à une rente de centlivres sur les seigneuries de Lioslo, Buiïurt et Chassey au comtéde Bourgogno, torros vondues par autorité de justice avant le20 juin 1198. (Stoiu, p. 91.) G’ost évidemment dans cette ville ques’écoulèrent ses dernières années.

2. Archives do Bolgiquo, Gh. des comptes, reg. n° 1926, fol. 1.

3. Par oxemplo, on faisant jouer des « l'arses et moralitez »

dovant son soigneur, on lui achotant « conniz et grisart vifz »en faisant chasser lo sanglior eu sa présence, en appolant lestrompettes du roi au dîner du prince, ou des Allemands quichantent devant lui et jouent du cornet ou de la flûte etc l A rehdu Nord, B. 2135, année 1187, v. st.) ’ '

1. V. idtoin, p. 11.