AYANT PROPOS.
nous avons cru devoir adjoindre à la plupart d’entre ellesune légende destinée à condenser en quelques lignes lestransformations importantes qui se sont opérées entre leursdifférentes dates. C’est en quelque sorte un résumé dulivre, avec cette différence que les faits suivent non plusl’ordre des divisions établies par l’auteur, mais l’ordrechronologique.
Enfin il nous a semblé nécessaire de combler une lacunequi existait dans cette seconde partie de l'ouvrage deM. Freeman. En effet, soit parce que la dimension descartes n’était pas toujours suffisante, soit parce que l’éditionanglaise n’a pas voulu augmenter le nombre de celles-ci,soit pour toute autre cause, plusieurs noms de régions, depays ou de villes, cités dans le texte, ne figurent pas à leurplace dans l’Atlas. Aussi n’avons-nous pas craint, chaquefois que nous l’avons jugé nécessaire, d’augmenter le nombredes cartes. C’est ainsi que nous avons fait figurer dansl’Atlas français une carte de l’Allemagne au seizième siècle,une de l’Italie à la même époque, une autre des Pays-Bas audix-septième siècle qui permet de suivre les fluctuations dela frontière septentrionale de la France, cinq autres cartesenfin pour les iles Britanniques et les colonies des différentsétats européens.
Qu’il nous soit permis, en terminant, de remercier desexcellents conseils qu’il ne s’est pas lassé de nous donner,l’éminent professeur qui a bien voulu mettre en tête de celivre la préface vraiment magistrale où il a su si bien exposertoutes les idées que lui suggérait le sujet.
Gustave LEFEnvne.
3îai 1885