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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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luelles proprement dites, — volonté .— Quoique cessortes de systématisations soient plus ou moins arbi-traires, et qu’elles ne doivent pas nous faire perdrede vue l’indivisibilité du principe pensant, il ne fautpas méconnaître pour cela leur importance réelle.Elles offrent le seul moyen de s’orienter dans ces dif-ficiles investigations. Les divergences que présententsous ce rapport les philosophes-tiennent au point devue opposé où ils se sont placés, et ne consistentguère après tout qu’à déplacer les faits, ou à rejeterdans un groupe ce qui appartient à un autre. L’essen-tiel, en pareil cas, c’est de ne rien omettre d’impor-tant, et sous ce rapport la classification de M. Lclut,ou ce qu’il appelle plus modestement son programme,ne laisse guère à désirer. Celte gradation, des faitsdans lesquels le corps apporte le plus gros appoint,et qui nous rapprochent le plus de la bête ( les ins-tincts) aux manifestations les plus élevées du sujetpensant (raison, volonté), en passant par les faitsintermédiaires cle la sensibilité, est aussi fondée enphysiologie qu’en psychologie, puisqu’elle donne lamesure de la part plus ou moins considérable quel’organisation prend à leur développement.

Après avoir décrit les groupes psychologiques consi-dérés en eux-mêmes, l’auteur les étudie dans leurs rap-