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de ce temps-ci. Je ne sais pas, d’ailleurs, de pro-blèmes si controversés qu'on ne puisse aborder avecun désir sincère de connaître le vrai, et la fermerésolution de ne pas s’écarter dans l’examen desfaits ou des doctrines, des règles immuables du bonsens et de la logique. En un mot, à défaut de com-pétence pratique, j’invoque la compétence scientifiquesi bien définie par M. le docteur J. Guérin, dans saremarquable argumentation sur les affections mor-veuses , à l’Académie de médecine.
I
Deux circonstances me frappent tout d’abord dansl’histoire du magnétisme, — la seule chose discu-table ici, si on le dégage des prétendues sciencesoccultes avec lesquelles on lui a fait faire une al-liance compromettante, — c’est d’abord la pauvretédes résultats ; c’est, en second lieu, l’impossibilitéoù se trouvent ses adhérents de fournir des démon-strations telles qu’elles ne laissent plus de place audoute chez les esprits impartiaux qui, pour êtreconvaincus, n’attendent qu’une chose, qu’on lesconvainque.
Pour se faire accepter du monde savant, il nesuffit pas, en effet, d’exercices bons à remplir un