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MOYEN-AGE.
Du neuvième au onzième siècle.
Asservissement complet de l’es-prit humain au principe de l’auto-
Règne absolu du Galénisme etde Ÿ Aristotélisme,
rité personnifié dans Aristote.
RENAISSANCE.
Seizième siècle.
Affranchissement de l’esprit hu- Fin du Galénisme. Ere nouvelle
main, et fin de l’Aristotélisme. Lesdoctrines anciennes sont exhumées.L’esprit humain s’essaie dans toutesles directions. — Tendances mysti-ques.
marquée par une étude ardentedes principaux monuments de lamédecine Grecque. — Influence dumysticisme ; doctrines Cabalisti-ques.
TEMPS MODERNES.
Dix-septième siècle.
La véritable méthode réhabilitée Le Cartésianisme étend son in-
par Bacon et par Descartes.—Domination exclusive du Carté-sianisme.
fluence sur la médecine, à laquelleil fournit les trois grandes écolesqui remplissent cette époque : lesystème chémiâlt ique de Sylvius,le système tafro - mécanique ,Y Animisme de Stahl.
Dix-huitième siècle.
Le mouvement sensualiste qui Naissance d’un Vitalisme nou-
prend son origine dans le Baco-nisme , effacé d’abord par l’éclatque jette l’Idéalisme Cartésien,gagne peu à peu du terrain, et finitpar régner exclusivement en Franceà la fin du xvii I e siècle ; tandis qu’enAllemagne survivent le rationa-lisme, et les doctrines qui donnenttout à la spéculation pure.
veau qui, étudiant le principe vitaldans les propriétés visibles de lafibre animale, donne naissance ausolidisme moderne, de l’exagéra-tion duquel finit par sortir Corgani-cisme ou l’application du matéria-lisme à la médecine.—La médecineAllemande reste, comme sa philo-sophie, à peu près étrangère aumouvement sensualiste.