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tout nouveau sur l’étiologie, la diagnostic, la patho-génie et la thérapeutique de certaines affections, il enest d’autres qui ne sont que curieuses ; plusieurs sontcontestables ou même contradictoires. Ainsi donc, jel’avouerai sans peine : sur le terrain de l’application,la vieille séméiologie, telle qu’elle a été pratiquée parles observateurs de tous les temps, l’emporte jusqu’àprésent de beaucoup par sa valeur pratique, et quantà l’importance des données qu’elle fournit à la patho-logie et à la thérapeutique, sur toute autre méthoded’investigation.
Mais avant d’en tirer des conclusions absolues etdéfavorables à la cause des sciences, à l’influencequelles sont appelées à exercer un jour sur la méde-cine, il y aurait deux conditions préalables à remplir :
Premièrement, il faudrait rechercher si la médio-crité des résultats obtenus tient à l’essence même deces sciences, ou à des circonstances extérieures,accidentelles, qui peuvent disparaître, et qui disparaî-tront par les progrès ultérieurs auxquels elles sontappelées.
En second lieu, il y aurait nécessité de s’entendresur la nature des services que l’art de guérir peut enattendre.
C’est sous ces deux points de vue qu’il me reste