DANS LES VILLES.
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vignes, le « quieto vivcre; » ce sont de bonnes gensqui se plaisent à exagérer leur haine contre la guerreavec une naïveté toute bourgeoise et moderne. En1102, ils s’insurgent avec l’archevêque contre le rec-teur de l’Eglise, dernier reste du la domination attardéedes comtes. Ils forcent le pape à diviser l’autorité exces-sive du recteur entre deux officiers, l’un civil, quigarde le titre de recteur, l’autre militaire, qu’on ap-pelle régent ou connétable. Ensuite ils demandenttout entière la révolution des évêques contre le rec-teur en s’insurgeant de nouveau. Cette fois le papeexile les chefs delà révolution, rase leurs maisons, con-fisque leurs biens, s'imposant lui-même par la terreur.Mais, à son départ, l’archevêque Landolphe poursuit larévolution en demandant le rappel du nouveau recteurde l’Eglise, Landolphe délia Green. «C’est un tyran,« s’écrient les citoyens; il fait chaud, disent-ils, et il« nous force à suer sous les armes, pour combattre les« Normands; nos vignes sont coupées, les habitants« enlevés, les routes interceptées; il n’est pas juste« que tout le monde souffre pour le caprice d’un seul« homme. » Et tous ces faux poltrons, qui répudientl’honneur des armes, sont prêts à mourir en combat-tant le recteur de l’Eglise et le pape de Rome. LesNormands ne sont-ils pas dans révolution contre lepape? Il est juste que le pape unitaire les attaque, maisil est encore plus juste queBénévent les ménage, enpoursuivant le recteur, sous l’impulsion générale desvilles de l’Eglise. Le recteur vaincu, part en jurant àl’archevêque de ne plus revenir. Bientôt, par ordredu pape, il se parjure saintement, et impose unenouvelle restauration qui chasse l’archevêque, et ledégrade dans un concile. Mais la loi de l’évolution
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