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Tome quatrième.
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13-4 LA câisÉ militaire iîans to'utè l’éIiropé.s’étendre sans se perdre. La France comprit à son tourque son zèle pour la monarchie l’avait éloignée dubut; que ses viclbiCes contre la liberté helvétique se-raient coûteuses, stériles et à la longue transformées enfëvers; que Pexemjilè des fils du Tell h’éxerçait aucunefascination sur ses terres essentiellement serviles, etqu'il était insensé d’attribuer à de pauvres vachers leplan financièrement impossible de voiiloir propager laliberté au milieu de multitudes monarchiques. Lepacte de l’union héréditaire scella donc la paix des can-tons avec l’Autriche; une ligue perpétuelle les récon-cilia avec la France ; leur démocratie renferma sontravail sur le terrain de ses propres alliances et COni-bourgeoisies ; elle fixa son progrès dans la loi souve-raine de laligue en s’adjoignant les cinq nouveaux can-tons de Fribourg, Soleure, Bàle, SchaffouséetAppenzell,qui portèrent à treize le nombre des États souverains,ét Un surcroît de bénéfices réconcilia à jamais le Tellavec Gessler, en mettant les Suisses à la solde dès roissur tous les champs de bataille. Leurs personnes valantmieux que leurs positions militaires, la justice voulaitqu’une énergie inutile sur des montagnes d’où la fédé-ration ne pouvait rayonner s’évaporât en libertés indi-viduelles, en exploits salariés, en aventures vendues çaet là au plus offrant, en nuages de gloire et de fumée quiretombaient en pluie d’or sur ce sol également délaissépar l’agriculture, par l’industrie et par le commerce.

Si la France n’offre pas la variété indéfinie de phé-nomènes multipliés par la liberté de l’empire, néan-moins le grand schisme la bouleverse encore plus, enmettant aux prises le roi, qui suit le pape guelfe d’Avi-gnon, avec urte Croisade anglaise suscitée par le pon-tife gibélin de Rome. Aussitôt les deux sectes së ré-