ment occupées par un corps dans le courant d’une bataille, il estpréférable de s’en rapporter à la sagacité du lecteur, en mettantà sa disposition, bien entendu, d'un côté, un récit bien fait, del’autre, un plan suffisamment exact et complet. Rien de plusfacile alors que de suivre, la relation à la main, les mouvementssi multiples et si complexes des différentes fractions d’une arméesur le champ de bataille, et l’on ne risque pas d’être induit enerreur par des indications graphiques qui ne s’appliquent, endéfinitive, qu’à des moments très fugitifs de la journée.
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