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i ainsi que les peintures da plafond, en les reproduisant fidè-
i Iement.
! Selon d’anciens documents cette église aurait aussi possédé
nn magnifique autel dédié à sainte Catherine et exécuté par unartiste d'Ulm.
Sur ses six volets étaient représentés les principaux épiso-des de la vie de cette sainte. Mais le vandalisme des secta-teurs de Zwingle détruisit brutalement ce beau morceau.
Il est faux que l’église de Sainte-Catherine d’Esslingue aitété commencée en l’année 1370 et l’église collégiale d’Ueber-lingen en 1353, comme le prétend Haussleutner dans ses Ar-chives de Souabe, vol. 1, page 199. Il s’est trompé de centans à l’une comme à l’autre, et c’est pourquoi il attribue cesdeux églises à l’architecte Ulric Enzsinger. Si l'inscriptioncitée plus haut ne détruisait pas cette erreur, le style de cesmonuments le ferait, car il est incontestablement du XVe siècle.Nous en avons déterminé les différents âges dans un ouvrageque nous avons publié en l’année 1844, intitulé: Principes del’architecture germanique, basés sur d’anciens documents, prin-cipalement d’après le cahier d’études manuscrit du sculpteurJean Myngolzheim. Heilbronn , 1545. — Théorie-des-Epanne-lage8 de Matthieu Rorizers, architecte des tours de Ratisbonne.Première édition en 1480; — Jean Iloesch de Gmünd, Geo-metria, en allemand, 1594; — et d’après le dernier sculpteurpassé à l’examen de la science de l’octogone, Kirchner, deNuremberg, mort le 26 mars 1820 (père de notre ami Kirch-ner, artiste et professeur à l’Ecole polytechnique ). C’est de cesouvrages que nous avons tiré nos renseignements. Ce sontces ouvrages aussi que nous ferons suivre comme pièces justi-ficatives de notre travail, en y ajoutant encore la théorie del’octogone, tirée du nombre sacré par le bénédictin AlbertusArgentinus, et qui expose que le style germanique est, depuisson origine jusqu’à son plus haut développement, un champ ;saus bornes à cultiver, dans lequel peuvent se mouvoir à l’in- Ifini l’art, le goût et les formes les plus brillantes. Nous prou- 1verons que ce style n’offre pas de règles absolues et inviolables |comme quelques écrivains le prétendent; qu’il est sans doutesoumis à une règle générale; mais que cette règle est devenuepoésie chez l’artiste praticien, qu’elle a dû naître librementdans son imagination et dans son activité créatrice pour avoirproduit de grandes et belles oeuvres. On sait que cela neneé rusait pas toujours à tous ceux qui se font les disciples del’art. C’est ce qui a aussi amené les récriminations de tousles soi-disant artistes qui n’ont jamais pu s’initier à l’art, quine parviendront jamais à cette initiation, et qui pendant touteleur vie marchent en vain et en aveugles, avec une intelligencebornée , sous les portiques du temple sans en pouvoir trouverl’entrée, jusqu’à ce qu’enfin, intérieurement découragés, ilscherchent à rabaiser un art qu’ils ne purent saisir arec leur
ses Kunstwerk , so wie die Plafondmalerei durch getreue Ab-bildungen der Vergessenheit zu entreisscn suchen.
Nach alten Urkunden soll diese herrliche Kirche von ei-nem Ulmer Künstler einen kostbaren Altar besessen haben,welcher der heiligen Katharina geweiht war.
Auf seinen sechs Flügeln waren Lebensmomente dieserHeiligen abgebildet ; unter dem Zwinglischen Vandalismusging dieses Kunstwerk zu Grunde.
Es ist falsch, wenn Haufsleutner in seinem schwäbischenArchive I. 199 angibt, dafs die Katharinen-Kirche zu Efslin-gen im J. 1370 zu bauen angefangen wurde und die Colle-giat-Kirche zu Uiberlingen im J. 1353. Bei beiden hat ersich um hundert Jahre gestofsen , daher kommt cs auch, dafser den Ulrich Enzsinger zum Baumeister dieser beiden Kirchenmacht. Wenn auch die Inschrift (siehe oben) diesen Irrthumnicht widerlegte, so thäte dies doch schon der Styl dieserBauten, welcher offenbar der des 15. Jahrhunderts ist. Ichhabe die verschiedenen Perioden in einem nächstens herauszu-gebenden Werke : „Grundzüge der altdeutschen Baukunstnach dokumentarischen Quellen bearbeitet“ besonders nachdem Reifsbüchlein des Steinmetzen Hans von MyngolzheimManuscript. Heilbronn 1545. — Math es Rorizers, Thum-Meister von Regensburg , Lehre der Maasbretter 1486 ältesterDruck. — Hans Hösch von Gmünd, Geometria , deutsch 1594 —und des letzten nach dem Achtort geprüften Steinmetzen Kirchner,Nürnberg , gestorben den 26. Merz 1820 (der Vater meines Freun-des, des Künstlers und Lehrers an der polytechnischen SchuleKirchner) u. 8. w. besonders herausgelioben und erläutert an-gehängt, mit der Lehre des Benedictiners Albertus Argenti-nus, von dem Achtort, aus den heiligen Zahlen, welchesdarlegt, dafs der altdeutsche Styl, von der niedrigsten bis zurhöchsten Potenz, ein unendliches Feld der Bearbeitung dar-bietet, auf dem sich Kunst und Geschmack in den brillante-sten Formen frei bewegen können. Es soll dargethan wer-den, dafs sich dieser Styl, nicht wie ihm manche aufdringenwollen, in eine gewisse Steifheit der Regel einzwängen läfst,dafs er allerdings, wie alles Geordnete, eine Regel anerkennt,dafs diese aber beim ausübenden Künstler zur Poesie gewor-den und in seiner Phantasie und schaffenden Kraft rein auf-gegangen seyn mufs, wenn er Schönes und Grofses schaffensoll. Dafs aber dieses nicht Jedem gelingt, der sich einenJünger dieser Kunst nennt, ist bekannt, und daher das Ge-schrei derer, denen die eigentliche Kunst-Weihe nicht gewor-den ist, nie werden wird, die all’ ihr Lebenlang mit ver-schlossenem Sinn in den Vorhallen des Tempels umhertappen,aber den Eingang nie finden können, bis sie endlich, entmu-
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