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Ce plafond, l'ornement du château, fut ordonné par Fré-déric II. de llohenzollern, prince protecteur des arts, ami dela pompe, mais pieux, frère du célébré prince Eidelfriederich,dont nous introduirons le monument au cahier XXIV. Cesdeux frères, fils de la belle comtesse de Weidenberg, étaientliés avec l'emperer Maximilien I. de la même amité intime,que leur père, le prince Nicolas, l’avait été avec l’empereurFrédsric III.
Cet évêque et son frère Eidelfriederich, les hommes lesplus éminents de leur temps, étaient comme le conseil de l’em-pereur, le premier, presque toujour auprès de lui, l’était àplus forte raison encore, lorsque, pendant la belle saison, l'em-pereur résidait à Hohenschwangau , ou bien qu’il avait sa cour,au château de Fussen; enfin l'évêque Frédéric employait tousles soins pour rendre le séjour agréable à son hôte impérial,et celui-là s’y sentait à son aise. Ces circonstances réuniesont sans doute contribué à l'embellissement par continuationde ces lieux, si bien que lloheuschwangau ne craint plus au-jourd’hui la comparaison aux plus helles résidences d’été. Lechâteau (de Fussen?) fut bâti en 1322 par l’évêque Frédéric.Les artistes les plus distingués d’Augsbourg exécutèrent lesdécorations. Aux murs de la cour du chateau il y avait desfresques du pinceau du peintre en décors, Fidel - Eichele de jIlcchingen, de l’école d’Augsbourg. ,
Ce prince d’église, protecteur des arts, a dû affecterdes sommes bien fortes aux édifices, car il en a élevé partout :d’ahord l’église collégiale de la ville de llechingen, où résidaitson père .... on déplore que cette collégiale ait été démolieen 1780 et reconstruite dans le genre rococo pur l’architecteIsnard .... de plus il a bâti le château de Hohenzollern, quiest celni de sa souch, le château de Burlamasen. enfin il aagrandi les châteaux de Dillingen et de Fussen. Dans ce der-nier on peut voir encore, sculpté dans la pierre, un écriteau ;à ses armes avec l'inscription: Frederirus ex Comitibusde Zollre episcopus augustae me fecit, 1503.
Frédéric, élu en 1486, 56. évêque d’Augsbourg. mourut Ile 8. Mars 1505, âgée de 55 ans. Son corps est déposé àla cathédrale dans la chapelle de St. Gertrude.
Kien n’est beau comme les panneaux de ce ' ornés
de Saints locaux, la Ste. Vièrge au centre et des rosettes, al-ternant avec les Saints. Nous en avons choisi pour nos abonnésSt. Afra, St. Simbertus. St. Lilric, Ste. Lucie et St. Georgecomme les plus admirables. Le corps de St. Simbertus, retrouvéen 1491, au couvent de Ste. Ulric d’Augsbourg, levé engrande cérémonie par l'évêque Frédéric, en présence des ducsChristophe et Wolfgang de Bavière, du prince Rudolphe d’An-halt et du comte Eberhart de Wurtemberg. L’an d’après, cesaint corps fut renfermé dans un cercueil d’argent, et les ditsprinces le portèrent sur leurs épaulés dans son nouveau lieude repos. Ce saint Ximbertus ou bien Simpart, duc de Lor-raine. était fils de Simphoriana, soeur de Charlemagne, et d'abordmoine à Murbach dans l’Alsace, puis le 11. évêque d’Augs-bourg. La veille de la St. Michel de 779, il consécra la ca-thédrale d’Augsbourg à l’invocation de la Mère de Dieu. Iladministra son diocèse 30 ans durant, et après lui vint Hauto,comte d'Andechs . Dans notre représentation il est revêtu deses ornements épiscopaux, ayant un loup à ses pieds.
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Hand darüber gekommen ist, welche mehr verdorben als ®gut gemacht hat. jj*
Dieser Flafond, eine der schönsten Zierden der Burg,welchen ich hier vorfuhre, hatte fUr mich einen besondern Igeschichtlichen Werth, ein Andenken au den knnst- undprachtliebenden frommen Bischof Friedrich dem II. von ,
Hubeuzollern, dem Bruder des eben so berühmten FürstenEitel - Friederich, dessen Denkmal und nähere Beschreibungim folgenden XXIV. Hefte zu finden ist, beide waren diebesteu Freunde des Kaisers Maximilian dem I., wie ihrVater Jost Niklas, der des Kaisers Friedrich des III. war;
ihre Mutter war Agnes, die schöne Gräfin von Werdenberg . i
Bischof Friederich und sein Bruder Eitel-Friederich, jdie hervorragendsten Persönlichkeiten ihrer Zeit, waren !
des Kaisers Stutzen, vorzüglich Friederich, welcher fast
immer um ihn war, besonders wann Kaiser Max seinenSommeraufeuthalt in dem Füssen nahe liegenden Hohen schwangau hatte, und auch öfters bei seinem Freunde auf !der Burg Füssen lange weilte. Da bot Bisehof Friederichalles auf, dem Kaiser seinen Aufenthalt so angenehm alsmöglich zu machen, und der kaiserliche Gast fühlte sich 'hier glücklich.
Dieses war auch hauptsächlich die Veranlassung, dassdiese romantische Burg, welche Bischof Friedrich I. im Jahre 11322 neu erbaute, von Friedrich II. zum schönsten Fürsten-sitz umgestaltete. Hier wurden die besten Augsburger Künstler beschäftigt, und sein I.andeskiud, der Häuser-MalerFidel Eichele von Hechingen , der zu Augsburg das Malenlernte, schmückte den Schlosshof, von dem noch viele Spu-ren vorhanden sind.
Diesem kunstsinnigen Kirchen-Fürsten müssen vieleMittel zu Gebote gestanden haben, wenn man bedenkt, dasser die Stiftskirche in seiner väterlichen Residenz Hechingen erbaute, welche leider im Jahre 1780 von dem BaumeisterJxnart weggerissen und im Haarbeutelstyl neu erbaut wurde.Ferner erbaute er das Schloss auf seiner Stammveste Hohen zollern , das Schloss Burlamosen; auch erweiterte er dieSchlösser zu Dillingen und Füssen . Im letztem siehetman noch eine in Stein gehauene Tafel mit seinem Wappenund der Inschrift: Friedericus ex Comitibus de Zollre epis-cogus Augustan, me fecit 1503.
Bischof Friedrich II war der 56. Bischof von Augs burg und wurde im Jahre 1846 erwählt; er starb 55 Jahrealt am 8. Marz 1505 und liegt in der St. Gertraud-Kapelleim Dom begraben.
Dieser schöne Plafond, wie oben angegeben, ist wirk-lich einer der interessantesten Denkmale seiner Zeit, dessenZierde die Felder mit den bedeutendsten Heiligen, welchein Augsburg verehrt wurden, sind. Da siehet mau dieMutter Gottes in der Mitte umgeben von Heiligen und Ro-setten in abwechselnder Stellung; ich habe mich in meinemFragment zwar nicht an die Folgereihe gehalten, sondernbloss die heiligen Bilder der St Afra, St. Simbertus, St.Ulrich, St. Lucia und des Ritters St Georg als die interes-santesten hervorgehoben. Wichtig ist hier St Simbertus,dessen Leichnam im Jahre 1491 in der Klosterkirche vonSt. Ulrich in Augsburg von unserem Bischof Friedrich feier-lich gehoben wurde, und zwar in Gegenwart Königs Ma-ximilian und der Herzoge Christoph und Wolfgang von Bayern , des Fürsten Rudolph von Anhalt, des Grafen Eber-hard dem altern von Wurtemberg . Nachdem darauf derheilige Leichaam vom Bischof in einen schön geziertensilbernen Sarg gelegt wurde, trugen die letztgenannten