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HISTOIRE NATURELLE.
par des ischions dont le bord offre une large surface qui sert de base osscuse aux callosites. Gessinges ont treize ou quatorze paires de cötcs.
Fig. 46. — Main antericure ile gibbon.
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47. — Main posterieurc du memo.
Quelques gibbons, mais deux especes certainement, presentent un caracterc exeepliounel; deuxdoigts des membres poslerieurs, l’indicateur et le median, sont reunis, dans une partic de leur eten-due, par une membrane, expansion des teguments. La plupart des auteurs, et le voyageur Uuvaueel,pensent que cette disposition singuliere se retrouve dans les autres gibbons, mais seulcment dans unsexe, suivant l’espece. M. Isidore Geoffroy Saint-Ililaire declare n’avoir trouve de membrane interdi-gitale que dans le siamang et l’entelloide des deux sexes; tandis que l’cxamen d’un grand nombred’individus rnales et femelles des autres especes lui a permis de s’assurer qu’ils avaient tous lesdoigts libres. Duvaucel dit avoir observe cette reunion des doigts sur une femelle du gibbon de Raf-fles, tandis que le male avait les doigts libres. Cccaractere, constant pour le siamang et 1’enteHoidc,se montrerait-il accidentellement dans d’autres especes? G’est ce qui est encore ii verilier.
La longucur disproportionnee des membres des gibbons tient au döveloppemcnt exeessif de l’o-vaut-bras et de la main qui est tres-etroite. Cette conformation, en apparcnce vicieu.se, leur pennetla Station bipede et leur fournit le moyen de mareher ä quatre pattes, dans une position presqueverticale. En effet, ils assurent leur Station bipede eil touebant de temps cn tenips le sol du boutdesdoigts des membres superieurs, et leur marclie, en se servant de leurs bras comme de balanciers.
Les gibbons ont des callosites aux fesses; mais ils n’ont ni queue, ni abajoues. Moins intelligcnts,peut-etre, que les troglodytes et les orangs, ils sont eriards, et font entendre continucllement leurvoix, en sautant d’une branebe ä raulre ou en marcbanl, ce qui leur a valu le nom d’bylobates; et