IIISTOIHK NATURELLE.
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La gorge n’est pas mic et dilatable comme (laus le siamang, mais seulement garnie de poilsinoins longs et moins fournis que ceux du ventfe. Au milieu de la poitrine du male, est une lachegrise peu apparente et peut-elre accidentelle. Comme daus le siamang etle gibbon varie, le scrotumest couvert de longs poils, qui fonnent un pinceau lögörement roussätre au bout.
Ainsi, l’ounko tient etroitement au siamang par la nature et la eouleur de son pelage; au gibbonvarie par ses sourcils, ses favoris, sa physionomie et ses proportions, par l’absence du sac gutturalet par l’union de l’index au medius dans la femelle seulement. Entre autres caraetöres osteologiques ,je citerai une quatorzieme cöte qui manque aux deux autres gibbons.
La femelle de l’ounko, sensiblement plus petite que le mäle, en differe encore par l’absenee desfavoris blancs. Sa tete est toute noire, ä l'exeeption de deux traits blaues autour des yeux; sa poi-trine et son ventre sont peu velus; mais les poils du dos, des epaulcs et de la nuque, sont fort longs,et lui forment une sorte de eriniere. Ce caractere existe aussi cliez les siamangs et les wouwous;mais, dans aucun cas, il n’est, ä beaueoup prös, aussi prononce. » (Duvaucel.)
7. (’iIIUjON A FAVORIS liLANCS. IIUOIIA'I'ES LEVCOGENYS. (Ogilby.)
Cahacteiiks srönmyiiEs. — Pelage epais et noir; face noire encadrec en parlie par de longs favo-ris blancs; poils de la töte diriges en baut et en arriere.
55 — Gil.l.on i'i lavuris lil.-mcs.
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