Band 
Quadrumanes.
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IIISTOIRE NATURELLE.

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dents; et ils flairenl tout ce qu’on leur donne ä manger; ils boivent constamment en humant. Leurssens sont fort bons, sans cependant etre delicats; et c’est de celui de la vue dont ils font evidem-ment le plus d’usage. Les mäles paraissent toujours disposes ä l’accouplement, mais je n’ai jamaisvu de femelles dans ce cas; ainsi l’on ignore toutes les circonstances qui sont relatives ä la repro-duction de cette espece. En general, les guenons sont beaucoup moins portees ä se reproduire dansnos climats, et dans la gene oü nous les tenons, que les autres singes de l’ancien continent.

Toutes les parties superieures du corps du malbrouck sont d’un gris verdätre, qui resulte de poilsalternativement colores de jaune et de noir dans leur moitie exterieure; les membres, en dessus, etla queue, dans toute sa longueur, sont d’une couleur grise, produite aussi par des poils couverts d’an-neaux blancs et noirs. Les poils de toutes ces parties sont gris ä leur base; la face interne des mem-bres, la partie superieure des cuisses, le ventre, la poitrine, le cou, la gorge, les joues, et un ban-deau surles sourcils, sont blancs. Les poils des cötes des joues sont tres-longs, et se dirigent en ar-riere, en formant des especes de favoris; les yeux sont bruns; le muscau est noir, excepte autourdes yeux, oü il y a de la couleur de cliair; et cette derniere couleur tient d’autant plus de placeque les individus sont plus jeunes; les oreilles et les paumes des mains sont egalement noires; leseallosites et le tour de l'anus sont rouges, et cette couleur devient encorc plus vive ä l’epoque dui ut; enfin, le scrotum est remarquable par sa belle couleur du lapis le plus pur. (Frederic Cuviek.)

I’ig. 87.

Tele de uiuJbroucb

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15. Ul)KNOS TANTAI.K. ClinCOMTlIIiCUS TAM'AI.VS. (Ogilliy.)

Caracteres specifiques. — l’clage vert olivAlrc en dessus; queue brune, et termince par une liouppcde poils jaunes.

Habite.patrie inconnue.

Cette espece n’est eonnue que par la description qu’en donne Ogilby, et eile est malheureusementtrop peu detaillee, comme la ' es earactcristiqucs fournies par les journaux scienliliques, lors-que les auteurs veulent s’assurer la prioritc d’une description, veritable abus, consacre par l’usage,mais dont il est facile de eomprendre les iriconvenients; car il suf/it de donner un nom ä un animal,d’en faire une description sommaire et presque toujours insuffisante, pour laisser a l’auteur le droitd’attendre qu’il Ini convienne de complbter son travail, et souvent il seeroit depouille lorsque d’au-