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L’ARMISTICE.
On devait conclure de ces chiffres, rapprochasdes faibles résultats obtenus jusqu’alors par nosadversaires, et qui contribuaient à entretenir siheureusement le moral et la solidité des troupes,que le terme de la résistance, si d’autres néces-sités impérieuses ne nous obligeaient pas de céder,pouvait être rejeté à une époque encore biendifficile à déterminer.
Du fort de Montrouge au fort de Nfogent, il yavait une lacune dans l’attaque, et sauf à lîicêtreet aux Hautes - Bruyères qui parfois prenaientpart au combat qui avait lieu à leur droite, et àla redoute de la Faisanderie qui servait à flan-quer Nogcnt, on n’avait signalé aucun échange decoups de canon.
Fort de Bicêtre. — Le fort de Bicêtre, dont labelle position et la solide garnison assuraient lavigoureuse résistance, avait en outre un observa-toire excellent. Ce fort cherchait, par tous lesmoyens, à entrer en ligne en tirant, soit surl’Hay, soit sur les batteries de Bagneux. Il avaitreçu quelques obus au début du bombardement;mais depuis le 20 janvier, aucun n’était parvenujusqu’à lui. Le 23, il soutint Montrouge en tirantsur l’Hay et Bagneux; le même jour, son observa-toire annonçait qu’à quatre heures la cloche del’église de Bagneux s’était fait entendre, et qu’aus-