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L’ARMISTICE.
mètres environ de ses murs, auprès des fermesde l’Hôpital et de la Tour; le 24, la brume avaitnui à la suite de l’observation; le 25, une éclair-cie avait permis de mieux voir l’ouvrage nouveau,qui était en voie d’acbèvement et comptait septou huit embrasures ; enfin, le 26, le brouillard nousavait une fois encore dérobé les travaux entrepris,que l’armistice rendit d’ailleurs inutiles.
Les Hautes-Bruyères et Saquet. — L’ennemi fità la redoute .des Hautes-Bruyères l’honneur d’uneattaque en règle, tout comme s’il se fût agi d’unvéritable fort, et elle eut à soutenir le feu des bat-teries de l’Hay, de Chevilly etdeBagneux. Le tir,qui fut très-vif le 22, se ralentit le 23 et fut presquenul le 24. Le 25, à une heure, il reprit avec beau-coup de violence, puis cessa tout à fait dans lasoirée du même jour et dans la journée du 26.Mais l’ouvrage souffrit très-peu ; ses défenses de-meurèrent absolument intactes, et sa garnisonfut faiblement atteinte.
Les avant-postes de Villejuif, conquis sur l’ennemidans la journée du 23 septembre, puis successive-ment augmentés par de nombreux et importantstravaux, n’eurent pas d’attaque à subir. Quelquescoups de canon furent tirés sur la redoute deSaquet, au début du bombardement; mais depuis,le silence le plus complet se fit autour de cette