ARMÉE DE PARIS.
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physionomie plus critique et plus décisive, lorsqueles événements vinrent l’interrompre, puis l’arrê-ter tout à fait.'
Le 26 janvier, à sept heures du soir, M. JulesFavre, qui, en sa double qualité de vice-présidentdu gouvernement de la défense nationale et deministre des affaires étrangères, avait commencédes négociations avec l’ennemi, donna par écritau commandant en chef l’ordre suivant de fairecesser le feu :
« Je reviens de Versailles; je suis tombé d’ac-t> cord avec M. de Bismarck sur les principales» conditions de l’armistice, et il a été convenu,» d 'honneur, entre nous deux, que le feu cesserait« des deux côtés sur toute la ligne à partir de» minuit. Envoyez donc de suite l’ordre aux forts« et aux secteurs, afin qu’il parvienne à temps à» tous les chefs de poste. «
En présence de cet ordre formel, le comman-dant en chef ne pouvait qu’obéir, et il transmitaussitôt, sur tous les points en lutte avec l’ennemi,la notification suivante : « Suspension d’armes : à» minuit, cessez le feu. Exécutez rigoureusement» cet ordre; accusez réception. » A minuit précis,en effet, le feu était subitement interrompu par-tout : la défense de Paris venait de finir. Maisl’armée n’avait point encore terminé sa tâche :elle allait se trouver aux prises avec les graves
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