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L’ARMISTICE.
garde qui occupait Meudon, faisait le service àVersailles et se reposait à Saint-Germain , n’a pasnon plus quitté ses positions. Le 11 6 corps, qui,sous les ordres du général Kirbach, défendait leslignes de Saint-Cloud, y est toujours resté. Toutnous porte à affirmer que ces quatre corps sontconstamment demeurés sous Paris, n’opérantd’autres mouvements que ceux que nécessitaientnos reconnaissances ou nos sorties, pour se por-ter alors au secours des troupes menacées. Leurtotal, pour l’armée du Sud, était à peu près decent vingt ou cent cinquante mille hommes. L’ar-mée du Nord, qui avait un périmètre plus consi-dérable à surveiller et à défendre, pouvait moinsencore que l’armée du Sud songer à dégarnir sespositions, et elle a toujours été très-nombreuse.Il est donc moins que probable que le total destroupes d’investissement ait jamais été réduit àun chiffre inférieur à environ trois cent rrtillehommes.
Après un blocus de plus de trois mois, marquépar de glorieux combats, l’armée prussienne sedécida enfin à attaquer la place elle-même à ladate du 27 décembre. Mais cette seconde périodeest moins brillamment remplie; le rôle de l’as-saillant cesse d’être aussi habilement tenu, etl’histoire doit lui réserver, à tous les points devue, sa juste désapprobation. Tout d’abord, l’at-