ARMÉE DE PARIS.
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s’étant empressés de prendre la fuite. Quelques dé-charges de mitrailleuses jetèrent un grand troubleparmi les fuyards, qui allèrent se mettre à l’abriderrière les forts d’Issy et de Vanves, où ils cher-chèrent à rétablir un peu d’ordre dans leurs rangs.A ce moment, la division Vergé vint prendre posi-tion à Meudon, pour soutenir au besoin la brigadeLa Mariouse.
Vers midi, les troupes engagées en premièreligne étaient très-éprouvées par le feu des forts, vi-vement et adroitement dirigé. La division Pellé,dont le général Péchot avait pris provisoirementle commandement, avait surtout à en souffrir. Labrigade de La Mariouse y était également très-exposée au Moulin-de-Pierre. Nos pièces de cam-pagne, inférieures en calibre et ne pouvant tirerqu’à découvert, étaient insuffisantes pour riposterefficacement à la puissante artillerie des forts, d’uncalibre supérieur et bien abritée par ses parapets.Le général en chef avait donc dû prescrire d’évi-ter toute lutte d’artillerie et de ne tirer que surles colonnes qui paraîtraient disposées à renouve-ler l’attaque. Mais, malgré les difficultés et lespérils auxquels furent exposées les troupes pendantles premiers moments de cette importante occu-pation , elles ne cessèrent de se montrer calmes etfermes jusqu’à l’arrivée de la division Susbielle,qui vint les relever à quatre heures du soir.
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