ARMÉE DE PARIS.
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port des pièces et des munitions par l’insuffisancedes moyens que possédaient les lignes de cheminde fer. A son entrée à Versailles, ce matérieldevait en outre y être conservé jusqu’à ee quel’armement complet des batteries devînt possible.Enfin nous restions à Châtillon, mais les troupesétaient fatiguées de leur inaction même, qui de-vait cependant se prolonger jusqu’au jour desopérations décisives.