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LA G011IIUNE.
ver à sa hauteur. La division Vergé avait, de soncôté, continué son mouvement, et, dépassantl’Hôtel de ville en flammes, elle avait atteint la ca-serne Lobau. Les ruines et les incendies se fai-saient surtout remarquer sur la route qu’elle avaitsuivie; elle avait passé au milieu du ministère desfinances, des Tuileries, du Palais-Royal, duLouvre, des maisons de la rue de Rivoli, del’hôtel de ville, etc., partout le feu durait encore,et les troupes ne cheminaient le long de cesfoyers ardents qu’avec une extrême précaution.De temps à autre un coup de feu était tiré, soitque quelque fédéré trouvé dans les décombres ex-piât la part qu’il avait prise au désastre, soit quequelque autre tentât, d’un coin encore ignoré, devenger, au nom de la Commune et sur l’un de nosbraves soldats, son irréparable défaite. Enfin ladivision Faron, prête à suivre les troupes du gé-néral Vergé, bivouaquait sur la place de laConcorde.
A gauche de l’armée de réserve, se trouvaientla division Rerthaut au Palais-Royal, et la divisionL’Hériller à la Eanque.
A droite, le Panthéon venait d’être enlevé parla division Lacretelle, formant la gauche du gé-néral de Cissey.
A ce moment, mercredi soir 24 mai, la gauchede l’armée touchait à la gare du Nord, pendant