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APPENDICE.
la plus lâche et la plus odieuse. D’abord au début, puis-qu’on a tiré plus de cent coups de fusil sur le colonel etscs officiers, au moment où il congédiait une députa-tion, admise un instant avant dans l’Hôtel de ville; nonmoins lâche ensuite, quand après la première décharge,la place s’étant vidée et le feu ayant cessé de notre part,nous fûmes canardés des fenêtres en face. Dites bien ceschoses aux gardes nationaux et tenez-moi au courant.Ici tout est rentré dans l’ordre. La garde républicaine etla garde nationale occupent la place et les abords.
IX.
Commandant des gardes nationales à commandantsdes neuf secteurs.
22 janvier 1871, 5 h. 30 m. du soir.
Par ordre du gouvernement, faites fermer et au be-soin occuper militairement tous les clubs de votre secteur.
X.
Commandant fort de Montrouge à général Vinoy.
23 janvier 1871, 5 h. 53 m. du soir. N° 2387.
Feu très-vif sur nous pendant la journée; cesse àquatre heures et demie. La batterie à côté de nous ayantcessé son feu, les quatre pièces qui tiraient sur elle ontété tournées contre nous. Notre bastion 4 a beaucoupsouffert dans ses embrasures et épaulements qui sontruinés. Brèche dans le mur de gorge du bastion prati-cable, fossé comblé par déblais. Nous travaillons à dé-blayer deux pièces de 24 touchées dont une démontée.Sept blessés légèrement, dont un officier.