APPENDICE.
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. ' : DERXIERS RAPPORTS DE L’ATTAQDE DD KORD.
XXV.
Vice-amiral La Roncière à général Vinoy.
26 janvier 1871, 9 h. 55 m. du s.
Le tir de l'ennemi contre les forts, et notammentcontre la Double-Couronne et la Briche, a été plus vio-lent aujourd’hui que les jours précédents. Ce dernierfort souffre beaucoup et semble être le principal pointde mire de l’ennemi. Trois cents travailleurs y réparentla nuit une partie des dégâts faits pendant le jour. Il vafalloir évacuer les anciennes poudrières servant de ca-sernes; leur blindage ne présente plus aucune sécuritédans ce but. Je suis forcé, pour pouvoir mettre les artil-leurs à l’abri, de faire sortir du fort deux compagnies dela garnison. La Double-Couronne est moins abîmée ma-tériellement, mais l’insuffisance des abris en rend le sé-jour plus dangereux, et d’autant plus que la glace desfossés est souvent projetée en mitraille sur toute la forti-fication, ce qui ne se produit pas à la Briche. Au fort del’Est, qui est un fort régulièrement construit et biencommandé, tout s’est passé sans incident. Il en est demême du fort d’Aubervilliers, qui a été relativementmoins canonné, mais qui a tiré avec vigueur sur les bat-teries dirigées sur Drancy.
Un des services les plus pénibles consiste à casser laglace qui subsiste encore dans les fossés; ce service estabsolument nécessaire sur la partie des défenses appeléela rigole de la Briche et la rigole du Crould, que rienn’empêcherait d’enlever, si la glace pouvait porter. Lesmarins seuls peuvent faire ce service; les ouvriers civilsque le génie y employait refusent de travailler près du