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APPENDICE.
ont été blessés ou tués dedans. Ces hommes sont affolés,et je pense que, dans les dispositions d’esprit où ils setrouvent, si nous avons à soutenir une attaque de viveforce, il serait imposible de les entraîner à la défense.Il est de toute urgence d’augmenter immédiatement lepersonnel des officiers d’artillerie. Le capitaine Brumsteret l’officier Verrier, seuls qui restent, sont dans l’impossi-bilité de continuer plus longtemps un service aussi pé-nible. Je ferai parvenir l’état demandé pour les proposi-tions aussitôt qu’il y aura un moment de calme. Noussommes depuis ce matin sous une pluie de projectiles etenfilés de toutes parts. Il y a également urgence à en-voyer pour la nuit deux compagnies de l’intérieur, etqui n’aient pas été sous l’impression du feu incessantque les troupes de la Double-Couronne ont eu à suppor-ter depuis le commencement du bombardement. La piledu pont de la porte de l’Est est démolie et la met dansl’impossibilité de fonctionner.
XXIX.
Commandant fort de la Briche à général Vinoy.
26 janvier, 5 h. 31 m. du soir.
Feu très-violent toute la journée; les dégradationsaux escarpes continuent à s’accentuer. Le fort a répondule plus possible; deux hommes d’artillerie blessés auxpièces. Une pièce de 24 hors de service; une poudrièresur le cavalier évacuée. Une ancienne poudrière servantde casernement menacée; l’artillerie qui l’occupe a dûprendre les casemates laissées par deux compagnies du138 e , qui sont rentrées à Saint-Denis.