APPENDICE.
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vivre au milieu de leurs soldats, s’enquérir de leurs be-soins, les aider de leurs conseils, et, par-dessus tout,leur donner l’exemple de la tenue et de la discipline.
Le général en chef, en prescrivant de nouveau à fousles officiers généraux et chefs de corps de veiller à lastricte exécution des instructions qui leur ont été adres-sées, leur impose l’obligation de sévir avec vigueurcontre les officiers sous leurs ordres qui continueraientà manquer ainsi à leur devoir.
Le général commandant en chef l'armée de Paris.
Par son ordre :
Le général chef d’état-major général,
De Valu a. v.
XXXVI.
ARMÉE DE PARIS.
État-major général.
CIRCULAIRE.
A Messieurs les généraux et chefs de corps de l’arméede Paris. A tous les officiers.
Quartier général, à Paris, le 16 mars 1871.
Le général commandant en chef l’armée de Paris setrouve dans l’obligation d’adresser de sérieuses observa-tions aux troupes sous ses ordres, sur les infractions auxrèglements militaires qui se produisent journellement.Le plus souvent ces fautes sont commises en présenced’officiers qui, par leur indifférence coupable, les lais-sent impunies, et compromettent ainsi gravement ladiscipline.
Il est constant que maintes fois des militaires passent•auprès de leurs supérieurs sans les saluer; et la plupartdes officiers ne font aucune observation à ce manque de