APPENDICE.
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quences sont si funestes pour la discipline. Chacun doitsavoir cependant que ce laisser-aller enlève à l’arméetoute sa force, toute sa cohésion, comme aussi la consi-dération dont elle a tant besoin.
Tous les bons militaires doivent déplorer une telle si-tuation. Il faut y mettre un terme, et le général en chefréclame pour cela leur concours le plus absolu et le plusdévoué.
Le général commandant en chef l’armée de Paris,
VlNOY.
XXXVII.
NOTE.
Le commandement des neuf secteurs allait se trouvercomplètement désorganisé, lors de la rentrée des troupesdans Paris, parle départ de presque tous les chefs. L’un,l’amiral de Montagnac (7 e secteur), ayant été nommé dé-puté à l’Assemblée nationale, avait rejoint son poste àBordeaux; un second, l’amiral Challiè (9'secteur), rem-plissait l’intérim du ministère de la marine à Paris, enremplacement de l’amiral Pothuau, retenu à Bordeauxpar ses fonctions près de l’Assemblée.
Les contre-amiraux Bosse (3 e secteur), Cosnier (4 e sec-teur), du Quilio (3 e secteur), Méquet (8 e secteur), ren-traient dans le service de la marine; les généraux Cal-lier (2* secteur) et Barolet (1 er secteur) dans le cadre deréserve.
Il fallait les remplacer, pour donner une administra-tion aux troupes qui se trouvaient désarmées, dans lessecteurs dont ils avaient le commandement. Ces déci-sions furent portées à la connaissance des troupes parun ordre du jour, en date du 15 février (n° 39).