APPENDICE.
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XLI.
NOTE.
Aussitôt que la paix fut signée, le ministre de laguerre fit paraître un tableau indiquant l’emplacementdes dépôts des corps d’infanterie; mais ces dispositionsne concernaient pas l’armée de Paris et ne s’appliquaientqu’aux corps rentrant de captivité ou ayant fait partiedes armées de province.
Il devait donner à chaque officier rentrant isolémentde captivité la faculté de rejoindre.
Ce tableau fut quelques jours plus tard remplacé parun nouveau travail, qui maintenait les mêmes disposi-tions, mais les complétait et les étendait à toutes lesarmes. L’armée de Paris n’y était pas comprise plusqu’elle ne l’avait été dans la répartition précédente.
XLII.
NOTE.
Les stipulations du traité de paix, négocié entreIL Thiers et M. de Bismarck et accepté par l’empereurd’Allemagne et l’Assemblée nationale, prescrivaient l’é-vacuation immédiate, par l’armée allemande, de l’inté-rieur de Paris. M. de Bismarck ayant demandé, par unedépêche télégraphique, l’envoi d’un négociateur mili-taire, le chef d’état-major de l’armée de Paris fut en-voyé à Versailles et chargé de régler les détails du départdes Prussiens des forts du Sud, de Paris et de Versailles.Nous donnons ici le texte de ces deux conventions, con-clues l’une le 4 et l’autre le 6 mars.