NOTE SUPPLÉMENTAIRE
SUR LA NÉGOCIATION DE L’ARJIISTICE.
Pendant que ce volume était sous presse, M. JulesFavre a publié la deuxième partie de l’ouvrage intitulé :Gouvernement de la Défense nationale. Le vice-prési-dent, à qui sa position importante dans ce Gouverne-ment et son emploi de ministre des affaires étrangèresont donné le premier rôle dans la négociation de l’armis-tice, y raconte de la manière suivante la part prise parl’autorité militaire (page 400) :
« L’assistance d’un général me devenait indispensableU pour le règlement des choses militaires, à l’égard des-» quelles je n’avais ni qualité ni compétence. Je l'avais« réclamée dès le second jour. Le mardi soir 24, le Gou-» vernement désigna M. le marquis de Beaufort d’Haut-» poul, qui m’accompagna le lendemain. Retenu par les» nécessités de son service, il fut remplacé par M. len général de Valdan, chef d’état-major du général» Vinoy, etc. »
Dans ce passage, où l’auteur peut parler de cette im-portante négociation avec d’autant plus de compétencequ’il l’a dirigée, se trouve une erreur matérielle de date :nous croyons devoir la relever, parce qu’elle ne peutêtre attribuée qu’à une de ces inattentions presque iné-vitables dans un travail d’une étendue considérable.
Ce n’est pas le mardi soir 24, mais dans la nuit du