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«•acteristique dans la partie entomologique de YEncyctopedie mi'.hodiqne; toutefois cette denoml-n ation devrait etre changee en celle de Gyroliypnns(^c,;, arrondi; «moj, somniet), que Kirby, en 1819(*« Samoucllc Compendinm), avait appliquee aux Insectes du meme groupe. Ge n’-est que pour nousconformer ä l’usage et ä l’exemple d’Erichson que nous avons conserve le nom de Xantliolinc. Ungenre forme par M. Mannerheim, celui des Eulissns (so, bien; leger) (Monographie des ßra-c hehjlres, 1850), doitetre, ainsi que l’observent MM. Brülle etErichson, reuni ä celui des Xaniho-/in us, dont il ne differe nullement.
Ke male a souvent le sommet de son sixieme segment abdominal tronque inferieurement, et leSc Ptieme legerement visible; tandis que, chezla femelle, klömmet du sixieme segment del’abdomenesl arrondi ä la partie inferieure, et que le septieme est entierement cacliö.
Kes Xantholines se trouvent aussi bien dans les bois que dans les eampa-*> nes ; on les rencontre sous les pierres, sous les feuilles et les mousses, quel-‘laefois dans les bouses. Dans le repos, leur corps est comme enroule ens PiraIe. On ne connait pas leurs melamorphoses d’une maniöre complete;toutefois M. Bouche (Naturgesch. der Inseclen) a donne quelques details® Ur la larve du Xantholinus punclulatus. Chez cette larve, le corps estineaire, attenue posterieurement, legerement poilu, d’un blanc jaunätre; latale est oblongue, presque carree, ä angles arrondis, brunätres; les antenness ° m subulees, ä quatre articles allant sensiblement en decroissant; le labre
est
s emi-orbiculaire, emargine au milieu; les mandibules sont fort es, falci- Kig
55. — XatUhoUnutrufipes.
f° r nies; les mächoires oblongues, 4 un seul lobe; les palpes subules, tres-0r ^ s , de,quatre articles; le corselet retreci en avant, d’une coloration testa-Cae > les pieds subules; l’abdomen profondement incise, ä segments arrondis,c °nvexes, subules; cette larve habite tres-probablement le furnier de cheval, et vit de matiöre^alisee.
°n connait une soixantaine d’especes de ce genre, qui sont de moyenne taille, et propres ä toutesles Parties du monde, mais dont le plus petit nombre habite l’Europe . Erichson les subdivise enf iuatre sections particulieres, que nous allons indiquer :
ai:i-
^ 1 er - — EsrECES NE FRESENTANT PAS DE SERIES DE TOINTS SUR LES REGIONS DORSALES ET LATERALES
DU CORSELET
1 > trentaine d’especes, toutes etrangeres ä l’Europe , et tres-repandues en Amörique, dansc canie, ä Madagascar , dans finde, etc. Presque toutes ont eie decrites par Erichson; les typesj r l*. 1 les X. canaäculatus, Erichson, deCoIombie et du Mexique ; clialybeus ( Eulissus ), Mannerheim,de A* U ^ Par Pert y sous 1° nom 'le Stapliylinus Saphyrus, du Bresil ; limbatus (Stapliylinus), Klug,Madagascar ; chalcoplerus, Erichson, de la Nouvelle-Hollande; anachorcta, Erichson, du Ben-&aie . etc.
§ 2 n,i!
t| a ^ ne seu l e espece, X. fnlgidus (Stapliylinus ), Fabricius, qui se trouve, mais peu communement,s toute l’Europe.
■ EsrÜCE PRESENTANT DES SERIES DE TOINTS SUR LES CÖTES DU CORSELET, ET N’EN OFFRANT PAS
§ S 1 “® _ p .
LSPECES AYANt DES SERIES DROITES DE POINTS SUR LA REGION DORSALE DU CORSELET, ET TRESEN-TANT DES IMPRESSIONS BIEN MARQUEES SUR LES CÖTES.
Eri(!|' S v * n o l especes, la plupart europeennes ou americaines; une seule, le X. crylhroplcrus,horst- S ° n ’ pro P re ä la Nouvclle-Ilollande. Les types sont les X. cjlabraius (Stapliylinus ), Craven-’ P uncll daius (S , Paykull, aussi nomme S. elongalus par Fourcroy, et hesperius ,