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Coléoptères.
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UISTOIRE NATURELLE

13 me GENR.E. OMALIE. OMALIUM. Gravenhorst, 1802.

Monographia Micropterorum.

OjxoiXi^fo, japlatis.

las

Ki-g. 84. Omaliumrivujare.

Corps oblong ou allongö, un peu deprime, aile; töte plus petite et P-ötroite que le corselet, profondöment et distinctement retreci vers la> '

marginee sur les cötes du front; yeux mediocres, arrondis, proeim neocelles situes sur la marge superieure au-dessus des yeux; labre transve >sinue 4 lextremite, avec une petite pointe proeminente, ciliee; mandibcourtes, mutiques; mächoires 4 lobes membraneux; palpes maxillaires a 1mier article petit, deuxieme mediocrement allonge, troisiöme court, ( I u ^ tr . 1 ^ erSlong, un peu acumine 4 sa terminaison; lövre 4 menton transverse, retrecila base, tronque vers lextremite; languette membraneuse, bilobee, ä 1arrondis; palpes labiaux trös-courts, 4 premier et troisieme article assez 1°;

deuxieme court; antennes legerement epaissies vers Iextremite, 4 p r

de r '

article tres-grand, trös-epais, deuxieme et troisiöme'presque egaux, avant-dernier transverse, unier arrondi; corselet souvent un peu plus etroit que les elytres, margine sur les cötes; e cUStriangulaire; elytres couvrant la base de labdomen, 4 angle apical externe arrondi; pieds lcourts, 4 tibias subtilement epineux; tarses courts, 4 quatre premiers articles tres-courts, e aentre eux, non dilatös, le cinquieme egalant la longueur, ou meme plus long que les autres rel nChez les Omalies, le corps esttanlöt tres-glabre, tantöt, au contraire, pubescent; leur forme eS ^ sgeneral oblongue, mais, dans quelques especes, eile est lineaire, un peu deprimee; chez presqußle penultieme article des antennes est transverse. Cest principalement par lorganisation desdes des tarses que ce genre se distingue de ceux que nous avons decrits precedemment. Les, ^rcnces sexuelles sont les memes que dans les autres genres de la meme tribu, cest-4-dire q u °° - 5trouve surtoutdansla disposition des derniers segments de Tabdomen. On lesrencontre dans le s _dans les lieux humides et ombrages, particulierement sur les herbes et sous les ecorces des ar ^Ils repandent une odeur excessivcment forte et desagrcable. Ils sont tous de petite taille; J*lo Systeme de coloration, le noir brillant domine toujours. Cest aux depens des aöciens Stap' 1 0nus de Fabricius que ce genre a ete forme. Mannerheim les reunissait au genre Anthobhm de h eaCmais Erichson les en a definitivement separes. . eI )

On en connait pres dune cinquantaine despeces; cependant Erichson, dans'songrandtravai >decrit que trente-cinq,parmilesquelles trente et une appartiennent älEurope , trois4 TAmeriq 0 ®tentrionale, et une 4 TAfrique australe. Comme types, nous citerons les Omalium rivulare, G ,a |jhörst ( Staphylinus rivularis, Paykull; Staphylinus Cursor, Müller), et floralis ( Staphylinus ),[Omalium viburni, Gravenhorst; Staphylinus rußpes, Fourcrby; Staphylin noir a corselet ttborde, Geoffroy), que Ton trouve communement dans toute TEurope, et qni ne sont pas rares 3 ,

de Paris ; et, parmi les especes exotiques, YOmalium repandum, Erichson, de TAmerique s rtrionale, et YOmalium philonihus (Staphylinus ), Fabricius.

14 me GENRE. XYLODROME. XYLODROMUS. Heer, 1859.

FaunaColeopreronira Helvetia).

HuXov, bois; dcmcurc.

t t ai£ u

Mächoires membraneuses, 4 lobes egaux : Texterne nu, Tinternc large, avec un ong lel jpesText rem ite; palpes maxillaires 4 troisieme article court, obeonique, dernicr long, coniq* J< b 1 p r es-labiaux 4 articles egaux; languette profondement bilobee; antennes 4 trois premiers artic