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I’ig. 105. — Ctenules palpcilis.
HIST01RE NATURELLE.
plus longue, ciliee en dedans; palpes maxillaires de quatre arl ' c .' e ?’dont les trois premiers sont armes en dehors d’une apophyse terw* ^
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par un petit faisceau de soies membraneuses, qui, dans l’eta*
dessiccation, sont agglomerees; menton un peu echancre; la n S ^pctite, se confondant avec les paraglosses, qui sont tres-granugarnis en dedans de soies assez espacees; palpes labiaux de deu*ticles: le premier tres-petit, le deuxiöme trois fois environ aussi «et terminA par deux soies membraneuses, l’une externe et l’ autre ,lerne, cette dernifire plus petite; antennes un peu renflees ä leur aXmitfe; corselet ovo'ide ou cylindro-conique; felytres un peu depf'^ j
abdomen reborde; pattes assez longues; cuisses legferement re
iüflees;
, assez
tarses de trois articles : le premier tres-petit, les deux autres ■longs, egaux entre eux, le dernier termine par deux crochets ®o aU *’. zCe genre, creßparM. Reichenbach, necomprend qu’un nombre arcstreint d’espßces qui habitent les detrilus des vegetaux, les j tfagots: il est assez repandu dans l’Europe mfiridionale, et l’oneo u ^aussi quatre espßces americaines. L’espece type est le Cteniste s Ppalis, Reichenbach, qui est assez commun dans presque touterEu r ^ r-mais qui preföre g6n6ralement les parties meridionales, quoiq ue ,dier, entomologiste zele, enleve bien jeune ä la Science, l’ait trouxe auprfes de Paris en 1833, Pcipalement sous les mousses, dans les d6tritus des vegetaux, dans les vieux fagots. Le sexe ^de cette espece avait servi ä la creation du genre Dionyx (S t;, deux; ovu?, ongle),.de MM- E e Pletier de Saint-Fargeau et Serville ( Encyclop. method. Insectes, t. X, 1825), que Latreilleanimal de G. Cuvier, t. V, 1829) attribue ä Dejean, qui lui le distinguait sous la denominat* 011 fD. Dejeanii. Une autre espece europöenne du genre Ctenisies, decouverte aux environs de Cadi* rM. Gliiliani, a recu de M. Aub6 le nom de C. Gliilianii.
Ce n’est qu’avec doute que l’on rarige dans la meme coupe genfiriquele C. carinatus, Say> *se trouve commun6ment aux Etats-Unis d’Amßrique sous les ßcorces dupin jauue; tandis q ueCtenistcs pieens, du gouvernement de Vermont , Zimmcrmami, de Georgie et de la Louisia° e 'consobrinus, Le Conte, d’Ath&nes en Georgie, doivent y 6tre ranges avec cerlitude.
12 me GENRE. — TMESIPIIORE. TMESIPIIORUS. Le Conte, 1848.
Boston, Journal of natural History, vol. VI.
Tfteoi;, division; je porte.
Antennes rapprochSes, de onze articles, sensiblement en massue, insßrees sous la marge anpalpes maxillaires de quatre articles, les deuxifeme et troisifeme appendicules entiferement,trieme triangulaire, 6margirte; menton carrö; tarses 4 troisieme article une fois et demie P 1Uque le precedent, ä crochets binaires, 6gaux. . eS et
Ce genre est trßs-voisin de celui des Ctenistcs, mais il en differe par la structure des p a ‘ j gepar le deuxieme article des tarses distinctement plus court. Ön n’y place que deux espSces,rencontrent sous les ecorces des arbres, et la premifire sous celles des pins et des ebenes;ceux des Tmesiphorus carinatus et costalis, Le Conte