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d 0nt ant - Une autre remarque, signalee par M. de Breme, consiste dans des bailes de cartouclics,j a a matibre metallique avait ete creusee ä quatre ou cinq millimetres de profondeur par desou par des Insectes parfaits.
] et|r es Dermestes, proprement dit, et quelques autres genres de cette famille, vivent aussi bien äesl elat parfait qu’ä celui de larves dans l’interieur des cadavres su des peaux d’animaux. 11 n’ensur^? m ® me des Anthrenes, qui, ä l’etat parfait, ne se trouvent que sur les fleurs, principalementct p ^ 6S ^ a ^ anl ‘l' e des Ombelliferes : la femelle va deposer ses ceufs sur les matieres organiques,q 4 arve s’y developpe. Les Tiresias eprouvent leurs metamorphoses sous les ecorces des arbres.
Co ®prend que l’on a ete malheureusement ä meme d’etudier les larves d'un assez grand nom-Ce ]| es e Geniestes, c’est-ä-dire de celles qui nous nuisent Ie plus; mais il n'en a pas ete de meme pourPbo 5 ^ Ul v * vent sous l es ecorces; toutefois, M. Ed. Perris a donne un beau travail sur les metamor-L a t Se .® du Tiresias serra, qui est venu completer les nombreux travaux de Herbst, Gaedart, De Geer,J) e 1 e > Sturm, Disderi , Ericlison, Lyonnet, Weslwood, Brülle, etc., sur les premiers etats desTrl )leStes fofdarius et murinus; de YAltagemis pellio, du Megaloma iindatum, d’une espeee de'"au ■ ,ma et de Trinodes, et des Anthrcnas museorum et scroplnilarice. On peut dire d’unerj e(l Iere generale que les larves des Dermcsics sont allongees; plus larges anterieurement que posle-garnies de longs poils, avec deux tubercules en forme de cornes ecailleuses sur le pre-g arj) . Se g me nt; que celles de V Altagenus pellio sont tres-allongees, d’un brun roussätre, et luisantes,4 „ ( ^ s de poils roux: ceux de l’extremite posterieure formant une queue; et, enlin, que celles descöt$ s . ew!w ont la peau presque entierement couverte de poils erectiles, disposes en aigrettes sur les!a a abdomen et ä sa partie posterieure. Les nymphes ont presque constamment pour enveloppeLesD^ re P eau ^ ar ve.
taW er ® es tiens sont de taille petite, ou au plus moyenne; leur Systeme de coloration n’est gene-forjv. nt P as brillant; leurs teintes sont assez sombres, avec des poils, surtout les Dermestes,ch e2 j des taches tres-marquees sur un fond uniforme. Mais dans quelques groupes, c’est-ä-direet 0 . s Anthrenes, le corps est revetu d’une poussiere plus ou moins brillante de coloration variee,Hjfj. 1 Se ®ble ä peu pres analogue ä celle qui recouvre les ailes des Lepidopteres : une fois cettet oh„ 6 P u l v erulente, qui n’existe pas cliez loutes les especes, enlevee, l’Insecte apparait avec unee »oirätr
Pli.
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b’e, tan dis que, quand il en est pare, il presente souvent des dessins plus ou moinscom-
^■fa c eil0llt de tres-grands avec celle qui suit, la famille des Byrrhiens. En effet, on ne peut pas4 Zement les distinguer les uns des autres, et, ce qui le prouve, c’est que certains genres ont
„ “OCessivomi--i„ ,)__J.n, „„lln ,1
Qu a a §' r d a Wes ä l’ceil.
d’a Ss 1 au * affinites naturelles des Insectes de cette famille, nous avouerons qu’ils n’en ont quetraip ? elolgnees avec la famille precedente, celle des Histero'idiens, mais nous dirons qu’au con-
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•}Ue t j 1 " i:Cess * ve ni e nt transportes de la famille des Dermestiens dans celle des Byrrhiens, et recipro-kiujjg® 111 - < 3 U ' l es distingue particulierement les uns des autres, c’est que, chez les Dermestes, les%rrh S ° nt contra ctiles, etroiles, allongees, avec les tarses toujours libres, tandis que dans lestioo S ’ ^ es jambes sont larges, comprimees, avec les tarses serepliant sur eux-memes. La disposi-pro e jj S am ennes, qui est ä peu pres scmblable chez les llisters et les Dermestes, peut servir ä rap-L’ a Ces deux familles, qui different beaucoup par leur facies.
° m ’ e c * es Dermestiens n’a pas encore ete faite completement. .
?tte j a &re ^ es travaux que nous avons cites des entomologistes classificateurs, nous ferons remarquer*Xig era S .| n °nymie de quelques genres et d’un assez grand nombre d’especes est Ires-embrouiÜee, et^ieg] er Uri travail complet de revision. Linne , Herbst, Geoffroy, Fabricius, Latreille, Megerle,^ej* s ’ ^ e jean, Ericbson, ainsi que MM. Guerin-Meneville et Stephens, sont les erfeateurs des di-v ®gt a i ares de cette famille.
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Ces genres, que nous n’adopterons pas tous, sont au nombre d’unc
^° nn ait pas deux Cents especes environ de Dermestiens, et c’est l’Europe qui en a\nale ail ^ l J x t ’ ers : toutefois, on en decrit quelques-unes comme habitant l’Amerique , et l’on en aen Afrique, en Asie , et meme dans l’Oceanie. Mais l’on concevra facilement, d’apresle
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^ttr d’aj/ 6 ^ eurs larves, que les limites de leurhabitat ne peuvent pas etre aussi bien tracees que®ati^ rts Dtsectes; en effet, avec les peaux que l’on porte d’un pays ä un autre, et, aussi, avec
res or ganiques que l’on fait voyager pour la nourriture de l’homme, on a du les transporter16 *