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WSTOIRE NATURELLE.
noirätres, luisants, et comme ombiliques, et qui, selon M. Ed. Perris, ne seraient autre chos ^des yeux. Le corps est ellipsoi'dal, compose de douze segments : les trois premiers sontportent chacun une paire de pattes semi-cornees, dont les tarses sont garnis de petits cils spi ^raes et termines par un ongle subule. Les flancs des sept premiers segments sont herisses "fauves, roides, d’inegale longueur, entrcmeles de quelques autres beaucoup plus longs et u ^plus fins. Les quatre segments qui suivent le septieme portent des franges tres-longues et treslues de poils roides, qui sont couches lorsque la larve n’a rien qui l’inquiete, mais qui, p° ur P j gI ^ e sl’on provoque cliez eile de l’agitation, se dressent comme la queue du Paon et forment quaüepanaches transversaux, occupant toutela largeur du corps et lui donnant un aspectetrange.LXau microscope, ces poils paraissent formes d’articulations, comme les tarses de certainsteres. Quel est le but de cette Organisation insolite? Quel est l’usage de ces poils, tous c ° n ^ ouC ])ed’une maniere uniforme et si bizarre dans sa regularite? Pourquoi se dressent-ils quand on ^la larve, ou que, decouvrant sa retraite, on l’offusque par l’eclat de la lumiere? La larve veut-e »qui est probable, effrayer l’ennemi qu’elle redoute, ou bien ces organes sont-ils le siege de q lSensation, de quelque fonction vitale ou conservatrice? Sur les cötes des segments ä panäcsur toute la surface du douzieme, qui est petit et arrondi, sont implantes de tres-longs pod s a uflßflexibles et conformes comme ceux des premiers segments. Au milieu du ventre on remarqu eleinte brunätre, et Ton voit, sur toute la surface inferieure, des poils ou plutöt des soiesroides et comme tronquees, destinees sans doute ä favoriser les mouvements de la larve, q u ' 1 ® ^plutöt qu’elle ne marclie. Cette larve vit sous les ecorces du chene, oü eile se nourrit probat) ^de petits Insectes : on en rencontre quelquefois un assez grand nombre groupöes dans un P el ec0 inpace. Lorsque le moment de la transformation est venu, la larve, apres s’etre retiree dans un robscur et tranquille, se depouille de sa peau et se trouve metamorphosee en une nympbe b ghörissee de spinules de meme couleur et membraneuses. Au bout de quelques jours, la peau denymphe se fend le long du dos pour donner passage ä lTnsecle parfait. J U jt
Celui-ci se trouve sous les ecorces des arbres et dans les endroits oü la seve trop foi'te Pun suintement humide. 11 a recu successivement les noms de Dcrmcstes, Megatoma elserra, Fabricius (M. Viennensis, Herbst); il se trouve dans plusieurs provinces de l’Europ® e ^pas rare aux environs de Paris . C’est un Insecte long de quatre millimetres, ovale, d’un ^ rUn a0 gleluisant, pubescent et ponctue; le corselct est court, transversal et coupe postörieurement en *spherique bien marque, dont le sommet ömousse repose sur l’ecusson; les pattes et les ansont d’un testace brunälre : la massue de celles-ci, ainsi que les cuisses sont ordinairemenfoncfies.
ÖD macieute t)uu«Hou.
AtSTURENITES. ANTURENITES. Nobis, 1851.
Antennes, ou au moins leur massue, se logeant dans des cavites du corselet. ge-
Les principaux genres places dans cette division sont au nombre de huit: ce sont ceux ® . Jjö .gatoma, Attagenas, Lhnniclnis, Trogoilerma, Anihrcnns, Crgpiorhopalum, Globicornis etdes. Les genres que nous ne ferons que citer sont ceux des Macrophagus, Hadrotoma,Orpkllus, etc. Aussi earnassiers que les Dermestites ä leur etat de larve, ils le sont beaucoup- e<sous celui d’Insectes parfaits, car c’est presque conslamment sur les fleurs qu’on les )’ enCL’Europe fournit le plus grand nombre ies especes.