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178 I1IST01RE NATURELLE.
suilc avec les Dermestcs, qui forment, clans lcs ouvrages du celebre naluraliste sueclois, ava jtaussi nombreux que peu natuvel; plus tard, cnfin, il les reunit avec les Bi/rrlms, que Geol 1 jnomme Cistcla. . flt [ e s
Les Anthrenes sont de tres-pdits Coleoptdes ä corps ovale et presque .globulcux, et ^ ^elytres et le corselet sont agreablcment colores par une poussiere „ecailleuse, analogue acouvre les ailes des Lepidopleres; aussi suffit-il du moindre frottement pour enlever cette P° ^ jet alors Tlnsecte parait lissc et tont noir. Quelques especes drangeres ä l’Europe semblent 1 ^
peu pres depourvues d’ecailles; et ces derniers Organes y forment seulement des petites.ta ur
lorees. On rencontre souvent les Antiirenes en quantile sur les (leurs, dont eiles sucent la c( , s
quantilc sur les tleurs, clont enes si* c "“ " g- c esmielleuse; mais quelques especes se tienncnt de preference dans l’interieur de nos maisons^^Insectes sont tres-innocents ä l’elat parfait, il n’en est pas de meine de leurs larves, qui ne . c jp a le'trop eonnues par les ravages qu’clles eausent dans lcs collections d’animaux desseebes, p rl lin i,ment d’Insectes, aux depcns desquelles elles vivent. G’est principalement ä 1 'Anlhrenus n»Fabricius, que se rapporte presque tont cc qui a de dit par De Geer, Sturm, Latreilie» | 0 ,W°slwood et Ericlison sur les metamorplioses des Insectes de ce genre; toutefois, legiste que nous vcnons de citer s’est plus speeialement occupe des transformations de l" n £ | ell xscroplnilaruc, Fabricius. Ces larves, en general, ont une tele ecailleuse, arrondie, gart' 1 ®especes d’antennes coniques, tres-courtes, et munie de deux mandibules tres-fortes, ä^ al L s ui’quclles eiles detruisent promptement tout ce qu’elles attaquent. Les yeux sont tres-petits, P wdeux rangs. Le corps est compose de douzo ä treize anneaux, dont les trois premiers 60 ga n-portes cliacun par une paire de pattes ecailleuses, terminees par un crochet recourbe. ^ ouSncaux sont couverts de poils disposes en faisceaux ou en aigrettes, principalement sur les ^ a ,.,ä la partie posterieure du corps. Ces poils, qui sont erectilcs, sont habituellement coucl)J s a ve®riörc, mais la larve les rcdrcsse des l’instant qu’elle se sont loucbee, eomme fait le P°V C "^|j, e ctil eöses piquants lorsqu'on l’irrite ou simplement qu’on s’en ajjpfroclie. Ces liouppes de poils e fl)) tsn(lisent pour distinguer les larves des Anllirenes de celles des Dermestes, avec lesquelles e do"d’ailleurs beaucoup de rapports. La membrane qui reunit cntre eux tous les segments ou cla larve csl blanclmlrc, ce qui le fait paraitre annele lorsqu’elle le tient distendu. Ces * alveS j iaa geD lnent d’ordinaire dans le corps de quelque Insccte. ou dans d’autres matieres animales et y c aC tioßplusieurs fois de peau. Elles la fendcnt, a cct effet, ä l’aide de plusieurs mouvemcnts de con S)successifs, et Fouvcrture qu’elles produiscnt alors s’etcnd presque dans toute la longueur s \yen commenfant par les premiers segments. La derniere enveloppe, ou celle de nynipb®’ p a rquelle on distingue alors les differentes parlies exterieurcs de l’Insccte parfait, reste at *pl® 5l’extremite posterieure ä la depouille de la larve, et ccla permet ä l’Anthrene de s’en dega^ j ar ve afacilement, parce qu'elle trouve alors un point d’appui. Cliacune des depouilles que quitte e |]tmesure qu’elle grandit, car c’est conslammcnt cette circonstance qui donne lieu au eba a °d’enveloppe, cliacune de ces depouilles conserve la forme qu’elle avait d’abord, et, sans ■ dequ’elle presente sur le dos, on la prendrait pour une larve elle-meme. La nymphe est c et
On
quelques poils, surtout aux deux extremites du corps, et ne reste que quelques jour-etat de repos absolu, tandis que la larve a mis plus d’un an ä se developper complßtrouve des larves d’Antbrenes pendant presque toute l’annec, mais surtout dans la saisoncar l’automne semblc etre le moment oü la ponte sc faitde plus frequemment; cependantvations de Disderi (Mem. de l’Acad. de Turin , t. XVI) nous apprennent qu’il n’y a pas a tl® sbien marquee pour cette ponte. Les Anllirenes la font dans tout le courant de la belle säis 00 ’ l® 5petits ceufs qu’ils deposent echappent aisement ä nos yeux. Ce n’est que par leurs degds : u ’ell eSlarves sorties de ces oeufs attestent leur presenco; dies reduisent en poussiere tous les corp®ji’liiv® fattaquent, et cette poussiere les traliit. Ces larves peuvent supporter les plus grands froids ® , ei •,
sans
perir, et elles sc bornent seulement parfois ä s’cngourdir; si la temperature vient a qU edies en profitent pour ebanger de peau, et cc n’cst qu’apres un certain nombre de change 1 ® 4 ^ ft*le printemps amene leur transformation en nymplie. Au bout de quinze jours dans l’ ele ’ Ij0 jpb ratemps plus long en hiver, Tlnsecte parfait se montre ä son tour. Il poncl alors un gid’ceufs que la femelle vient placer dans des substances analogues ä celles oü eile a vec ^ aJ11 pb fqu’elle etait ;t l’etat de larve. On a conseille Temploi des odeurs fortes, tellcs que celle t®