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HISTOIRE NATURELLE.
trouvc dxnsle bois, mais est rare, surtout aupres de Paris . Parrai les autres especes, les ^ euXcjnnues sont les Hedobia pubcscens (Plimts), Fabricius, qui se prend quelquefois dans nosront, et regalis, Duftsmidt, particulier ä l’AIlemagne.
5”' GENRE. — ELAPI1ROPE. ELAPHROPUS. Motschoulsky, 1833.
Bulletins de la Societe des naluraiistes de Moscou .
EXacppo;, agile; mv;, pied.
Tete triangulaire; palpes ä articles de la meme longueur : le deuxieme eependant le plus P®^.’le dernier pointu; mandibules droites, triangulaires; antennes setacees, ä trois premiers et ^ ^derniers articles plus grands que les autres; corselet transversal, ä angles exterieurs arrondis ^angles posterieurs coupes carremenl; ecusson petit; elytres larges, convexes; jambes ayantdent au bord inferieur; crochets tarsiens bifides. ^ ots ,
Les Elapbropes, que, d’apres la disposition de la tete, des palpes et des antennes, M. 1cboulsky mettait entre les Sctjdmumus et les Ptinus, doivent etre probablement places aupresderniers, quoique quelques entomologistes les aient rapproches des Bembidium; mais, n’ay anvu ces lnsectes en nature, nous ne pouvons l’affirmer d’une maniere positive. Ce genre ne venqu’une seule espece, VE. caraboides, Motschoulsky, qui se trouve au bord des ruisseaux, s0liS j afeuilles seches, dans les regions transcaucasiennes, et principalement dans celles qui bordennier Caspienne .
6 me GENRE. — PTIL1N. PTILINUS. Geoffroy, 1764.
Abrege de l’llisioire naturelle des lnsectes des envirous de Paris .n-iXov, panaclie.
Tete verticale; mandibules courtes; palpes filiformes .- maxiliaires plus longs que les labia uX ;dernier article pointu; antennes inserees en avant des yeux, composees de onze articles : le P rerenfle, le deuxieme tres-court, les neuf suivants dentes en scie dans les femelles, et portant un 1pendice en forme de rameau, une sorte de panaclie dans les mäles; corselet bombe; elytres alle opresque cylindriques; pattes moyennes; tarses ä articles entiers. j eS
Le genre Ptilin a ete distingue par Geoffroy pour quelques especes placöes par Linne avec ^Ptines, et il a ete adopte par tous les entomologistes. Ce sont des Coltsopteres qui vivent dabois ä I’etat de Iarve et d’Insecte parfait; ils font peu d’usage de leurs ailes, et sont assez P e ^ j eOn n’en connait bien que trois ou quatre especes, particulieres ä l’Europe , et dont le typ e ,Ptilinus pectinicornis (Ptinus), Fabricius, qui est long d’environ 5 millimetres, d’un roux gayant parfois la tete, le corselet et le dessous du corps bruns, enfin les elytres presentant des pirregulierement disposes et deux ou trois cotes tres-peu marquees; on le trouve dans les k°. lS j.environs de Paris . Dejean en signale deux especes de l’Amerique meridionale, les Ptilinus * 11canus et Brasiliemis. s0 „
C’est ä cöte de ce genre que Dejean (1834, Catalogue des Coleoptcres, 2° edition) ran ^jj 6 i 8groupe generique des Xystrophorus (?uo Tp a, strigilite; ¥ cpo ; , porteur), dont on n’a pas P u aUcaracteristique, et qui ne venferme qu’une seule espfece, le X. scrvalicomis, qui a ete decouve
Senegal.