242 HISTOIRE NATURELLE.
versaux, faiblement et largement £chancres en avant; yeux grands, ecartös, transversal^reniformes; mandibules 6paisses 4 leur origine, minces pres de leur extremitö, termm ^pointe courbe, aigue; palpes maxillaires filiformes, de quatre articles, le dernier un peu pl us ®que le troisifeme sans etre plus epais, cylindrique, tronqu6 : labiaux de trois articles qui augffl en fprogressivement en grandeur du premier au troisieme, le dernier de la meme forme que le edes maxillaires et proportionnellement un peu plus 6pais; mächoires libres 4 leur origine, a .mite membraneuse et bilobee, et 4 lobes faiblement cilies; menton corne, un peu r6tr£ci encorselet de la largeur de la tete, 4 dos cylindrique, uniformement convexe; prosternum plan;sternum largement echancre des deux cötes; metasternum peu renfle; abdomen convexe, decinq gSments apparenls dans l’etat normal; ecusson de moyenne grandeur, plan, en demi-cercle; eJ ^mous, deux fois plus longs que la tete et le corselet pris ensemble, depassant l’extremile de smen de la largeur du corselet. coupes carrement 4 la base; pattes tres-courtes, assez fortes; ‘ ^posterieurs ne depassant pas le troisifime segment de l’abdomen; tibias droits; tarses de quäl* g])ticles : les trois premiers obconiques, deprimes, echancres ou bifides 4 leurs extremiles, m l.dessous d'un appendice membraneux coupe en ligne droite, le dernier aussi long que les d eUXcedents pris ensemble, döpourvu d’appendice, termine par deux crochets. . , ^ e ,
C’est en 1836 que le genre Tenerus a 6te cree par M. de Castelnau, mais mieux caract6> ,s ^puis par M. Spinola; depuis, en 1837 (Monatsb. Acad. Berl.), M. Klug lui a assigne n ^ re aCvliste, Cylisius (xuXigto;, contourne), qui ne doit pas etre adopte, 1° parce que celui de l e uJ1la priorite, et 2° parce que la denomination de Cyliste avait dej4 etö employee pour desig nelgroupe genßrique de la famille des Ilisteroidiens. gt |es
Les Teneres, par les caractöres tir6s des parties de la boucbe, par la structure du corselet eSappendices des tarses, doivent etre plac6s dans la famille des Cleriens; mais la mollesse desles rapproche des Malachies et des Telephores, et enfin l’ensemble de leur facies les ferait p 1pour des Galleruciens des genres Exore et Malacosome. Cette coupe est d’ailleurs si nature .„gtoutes les especes qui en font parlie ont 4 peu pres les meines formes : c’est bien 4 ces Insec ■ ^
l’epithete de cylindrique convient, pour ainsi dire, 4 titre exclusif. Le contour de leurs P' ÖC g S s p^i'rieures etant dessine d’apres un seul et meme modöle, il aurait fallu chercber les diff6rencesfiques dans les accidents de leursurface et s’exposer ainsi 4 prendreles traits de l’individu . e fl*teres de l’espece, et c’est pour cela que tous les entomologistes, meme M. Spinola, ont p reployer pour la caractöristique la distribution des couleurs. On a donne la dcscription d t> ne , j aV g.d’especes de ce genre, qui ont ete prises au Senegal , au cap deRonne-Esperanee, 4 Manila q u ’Comme espece typique, nous indiquerons le Tenerus lermmalus (Tillus , Dejean), Sp> n ^jer®habite le cap de Ronne-Esperance. Les antennes de cette espece sont noircs, avec les trois p c0 ii'articles rougeätres; la tete, le corselet, les pattes et le dessous du corps, sont de cette dernj ti eileur; on voit deux tacbesnoires sur le dos du corselet, la premiere plus grandc au bordanter ^l’autre ponctiforme 4 peu de distance du bord posterieur; les 61ytres sont noirs, moins ' ulS j r g e .dans les Cynoptferes, 4 extremite poslerieure jaune de paille; il y a des poils de couleurcen
19 me GENRE. — SERRIGERE. SERRIGER. Spinola, 1844.
Essai monogtapliique sur les ClOrites.
Serra, scic; gero, je porte.
rnie r de s
Palpes maxillaires 4 dernier article de la meme forme que | e e j e riii e *labiaux, aplati, dilate et en triangle rectiligne renversö : labiaux ^ ^ e s,article plus grand, mais non du double des maxillaires; pattes courte ’ ü e ^tibias arques; tarses de quatre articles plus courts et plus Iarge sles Tilliceres : le premier des posterieurs 4 peu prßs egal 4 c * iaCU ^j| 0 bei 0<lsuivants, egalement muni d’un appendice membraneux fendu etFig. 170. — s. Reichei. glets 6pais, profondement ecbancrßs prfis de l’extremitö.