Element plus longs que les labiaux; elytres molles, bien developpe.es chez les mdles, pouvant man-< l lter chez certaines femelies; les segments abdominaux souvent phosphorescenls.
Lette famille, ä peu pres aussi nombreuse que la precedente, renferme des especes qui presentcnts °Uvent entre eiles des differences tres-notables; aussi, dans ces derniers temps, a-t-on cru devoir^ former une tres-grande quantite de genres, s’elevant au nombre de pres de eent, et dont les deux* , Us eonnus, devenus'des tribus particulieres, sont ceux des Lampyris et Lycus. Ces Insectes sont^Pandus sur toute la surface du globe; mais les regions meridionales renferment surtout le pluse;, peces et surtout les plus grandes et les plus heiles par leur Systeme de coloration.
Les nietamorphoses de plusieurs Lampyriens, principalement du genre typique, sont connues,que nous le dirons bientöt. Les larves se trouvent dans les bois morts, humides et plus ou'” s decomposes, sur la terre, dans les forets et les prairies, etc. Les deux sexes ofi'rent parfois des^ orences tres-remarquables, et, de meine que nous l’avons observe chez certains Drilus, les males!. 1 alles, tandis que les femelies sont entierement apteres et conservent la forme des larves. Une'cularite tres-curieuse que presentent ces Coleopteres , c’est leur phosphorescence si vive, quele monde a pu observer, et qui, chez nous, offre, dans les chaudes soirees de l’automne, unee dqUamination dans les herbes de nos bois.
t(i |i Haiomiquement les Lampyriens presentent quelques particulariles qui doivent etre notees. Lepl^ e lnl estinal a une fois et demie la longueur du corps; il est revetu de tuniques minces et dia-c > r 08 ’ l’® so pl ia g e se renfle en un jabot oblong separe par une valvule annulaire du ventriculeque • U °’ ce l u l' c l est l' sse ’ droit, membraneux; l’intestin grele est filiforme, flexueux, avec quel-ljilj S . rK les transversales pres du coecum, qui est allonge; le rectum est peu marque. Les vaisseaux(j- aires sont au nombre de quatre: deux en avant et deux en arriere. Cbaque ovaire est compose«t n 8 Vln o ta ine de glandes tres-courtes; l’oviducte s’enfonce sous le rectum dans un etui commun,s > ^t termine par deux appendices courts, biarticules. Mais cetto description ge'nerale ne peutl e ?ß ll quer ä toutes les especes de la famille; c’cst ainsi, pour ne ciler qu’un seul exemple, que dans(j. arn pyris splendidula, le canal alimentaire a deux fois la longueur du corps, que l’oesophage estq e . e feile brievete qu’il ne devient presque plus distinct, qu’il sc dilate subitement en une Sortet r) i S | 0t court et qu’il est separe par un etranglcment du ventricule cbylifique, que ce dernierests et er ° r '.°’ fl ue l’intestin gröle, au contraire, est tres-court, flexueux, offre un renflement coecal etbi *>n e par un rectum allonge, que les vaisseaux biliairos, inseres de merae que ceux des Cara-g a j S ’ son t Pl us q u ’ au nombre de deux, et que les ovaires sont composes d’une trentaine deLiloculaires.
d es ? Lampyriens sont des Insectes chez lesquels l’eclat des couleurs vient se joindre ä la bizarrerier Css , rtIles ; leurs elytres, parfois tres-elargies et defendant lo corps, offrent des particularites inte-re pl1 IileS ^ ® tU( l lcr - Quand ils se croient menaces de quelque danger ou quand on veut les saisir, ilsti 0n . ent »ussitöt leurs anlennes et leurs pattes contre le corps et restent immobiles dans cette posi-au tr ’ ß tisiours especes recourbent alors leur abdomen en dessous. Les uns se tiennent ä terre, les1'eutJ, r(ic l uent ent les arbres et les (leurs; tous paraissent etro carnassiers, mais ils le sont cependantpeti te etr ° Itl0 >ns que les Telephoriens. La taille de ces Insectes est habituellement moyehne ou assez
tonf 0tl ^ eux tr ^us admises dans cette famille, qui est tellcment voisine de la precedente qu’on lasouvent avec eile, sont celles des Lycides et Lampyrides.
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i°!ir s ^ U ’ Lvcides : antennes inserees superieurement entre les yeux ou en avant , presque tou-Vetit es ? ew Pi'es contigues, plus ou moins larges, dentees ou flabellees; mandibides tres-greles,Slir fesc* le - ,7Kra ’ ' M ^ re distinct; töte recouverte par le corselet qui est petit, retreci en avant, foliaceCll Us es e ^ s d f 0Vl '°le ou areole en dessus; pattes comprimees: ä trochanters places dans l'axe des6,1 ^ e ssou s a ^ Ulnc ^ les intermediaires distantes; prosternum tres-court; abdomen de sept segments
Sr cors ,< i'^ eS Sont de Leaux Coleopteres d’un facies particulier du ä la petitesse de leur tete et de^"ssaifleg 1 ’ et ^ ^ampleur ainsi qu'ä la structure de leurs elytres. On les trouve sur les fleurs, lesc3 . et c est principalement les bois qu’ils habilent. On ne sait rien de bien positif relativo-
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