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1 u e diverses nymphes de Melolonthides restent constamraentnues. Ces coques, pluslisses endedansen dehors, sont formees des substances memes dont ces larves se nourrissent, avec un melangedß terre dans les especes qui vivent dans l’interieur du sol. Les nymphes, qui sont fortes et mas-8lVes > et qui rappellent dejä l’Insecte tel qu’il sera ä son etat parfait, ont ordinairement ä l’extre-de l’abdomen deux saillies cornees , paralleles ou divergentes; les fourreaux de leurs ailes'nferieures debordent ceux des elytres. L’etat de nympbe, comme cela se remarque dans la plupartöes Coleopteres , ne dure que tres-peu de temps, et, apres leur eclosion, les Insectes parfaits restentJ 111 temps plus ou moins long, souvent meme considerable, sans paraitre dehors, attendant queeu rs teguments soient suffisamment raffermis, ou que la temperature exterieure leur permette dec otiimencer leur vie aerienne. C’est ainsi que, dans nos climats, et pour ne citer qu’une seule es-P ec e, le Melolontha vulgaris, qui n’apparait naturellement que vers le mois de mai, se trouve äe tat parfait dans la terre des la fin de l’annee preeedente, ainsi qu’on peut le constater en fouil-®t le sol, et que, parfois, quand la temperature a ete elevee pendant quelque temps, on peut enV °! r quelques-uns vers le mois de fevrier se trainant sur la terre et hors de leurs retraites souter-faines.
j,g. °I )r ® s les details dans lesquels nous avons cru devoir entrer sur les metamorphoses des Scara-p lens > on v oit que les larves different notablement de celles de la plupart des autres familles decel] e re C ^ es Coleopteres ; toutefois, comme l’a montre M. de Ilaan, eiles ont quelques rapports avecfa J sdes Anobiens, que nous avons etudiees dans le volume precedentjmais ces larves se distinguenta Ual 1116111 ce ^ 8S des Anobiens, qui sont depourvues d’antennes et dans lesquelles l’ouverturaest en forme de point.
daiM ^° ara ^®‘ ens v i ye nt en general peu de temps sous leur dernicre forme d’Insecte parfait; commeaVoj s a plupart des Insectes, des que la reproduction des sexes a eu lieu, acte pour lequel ils semblentt eili r el8 cr ees, la mort ne tar’de pas ä venir: le male perit presque de suite, et la femelle peu da(j e j^ s a P r es avoir pondu sesoeufs. Toutefois, quand on retarde le rapprochement des sexes, la dureattioi Vle P eut ^ tre assez longue; c est ainsi que nous avons conserve vivantes, pendant six ä septaux " C * U0l( I ue piquees par une epingle, des Cetoines dorees. Quelques especes resistent fortementpoj^ens employes pour les tuer, et nous croyons que la poudre de Pyrethre serait sans actionUn e : en ^ ever la vie instantanement aux especes copropbages, qui, comme les Ateuchus, resistent äVeffg, mcrs ion prolongee dans un vase rempli d’eau. La plupart des Scarabeiensse repandent sur lestdte X ’ . et ron o ent l e bois et les feuilles; et, quoique leurs mandibules, cachees sous le bord de lale fg U ||| i>0len t pas tres-fortes, on comprend, en voyant les degäts produits par nos Ilannetons dansgra n q S e printanier de nos arbres, que les grandes especes des pays cliauds doivent faire unUris ^ . * a Vegetation, non-seulement aux feuilles, mais meme aux jeunes branches; quelques-CÜ6 illir n i aC ^ 0ires mem l ]raneuses ) se tiennent uniquement sur les lleurs, et se contentent d’en re-^'''ersd’ 65 ^ art ' es sucr ees, ä l’aide de leurs mächoires et de leur levre inferieure garnie de poils;Se t roii entre eux se nourrissent de vegetaux decomposes, tels que le furnier, le tan, etc.; d’autresjpai'ti C u] 6nt P res( l ue toujours dans les excrements des animaux, dans les bouses des Ruminants enGeotfu ? r ’ ^ '* s se ren dent pour deposer leurs ceufs et pour prendre leur nourriture; tels sont lesP ts . les Bousiers et beaucoup d’autres; enfin il en est un tres-petit nombre, comme les Ilexo-