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(Sans ce genre qu’un pelit nombre d’espäces, parmi lesquelles les types sont les Noclua silene, W. V.,et Vaccinii, lärme, qui habilenl aupräs de Paris et dans presque toute l’Europe. Cette derniere es-pece, la Noctoelle de i.’aiiielle, d’une envergure de O^Onö ä 0”,040, a la tele et le corselet d’unbrun rougeätre; les ailes anterieures de la mente couleur, avec trois lignes transversales sinueuses,d’un brun un peu violace, et les ailes posterieures d’un gris rougeätre, ä frange brunätre. f Voy. notreAtlas, pl. X, fig. 8.)
Plusieurs genres onl ete formes aux depens des Cerastis, et, parmi eux, nous citerons principale-ment les Dasycampa, Guenee (espece unique, Noclua rubiginea , Hübner, ä corps d’un rouge brique,avec l’abdonren plus pale; ä ailes anterieures d’un jaune fauve, lavees de rougeätre ä l’extremite etparsemees de points d’un noir bleuätre, et ä ailes inferieures d’un brun rougeätre); Mecoptera,Guenee, ou Scopei.osoma, Curtis (deux espäces, dont le type est la N. satcllitia , Linne, de Paris );Gl^ea, Stdpheris (espece unique, la N. rubricosa, Fabricius, de la France et de l'Allemagne ), etc.
Xanthie ( Xanthia , Ochsenbeiiner). Antennes longues, setacees, tres rarement peclinees dans lesmäles; palpes epais, depassant peu le bord du chaperon, ä dernier artiele tres-court; corselet ar-rondi; ailes assez larges; pattes velues; abdomen cylindroide. Chenilles glabres, attenuees cn avant,de couleurs sales, vivant sur les arbres et se tenant de preference au milieu des tleurs, dont dieshabitent meme souvent l’interieur dans la jeunesse. Chrysalides courtes, enfoncees dans la terre. Unequinzaine d’especes europeennes; toutes de petite taille, jaunätres (ainsi que l’indique leur nom ge-uerique), et plus ou moins variees de quelque autre nuance. Le type est la Sulphukee (Noclua gil-vago, Fabricius). pl. XI, fig. 1 : envergure, 0“‘,040 ä 0 m ,045; corps jaunätre; ailes superieures d’unjaune fauve, avec trois lignes transversales d’un noir bleuätre, placees sur une bande d’un fauve plusvif que le reste de l’aile, et occupant le milieu, et trois rangees de points noirs; ailes inferieuresjaunätres, bordees de gris Ce Papilion, qui varie du jaune au cendre, est tres-commun dans la plusgrande parlie de l’Europe . Les autres especes parisiennes sont les N. ferr.uginea, llubner; rufhiu,Linne; silago, llubner; cerago, W. V., et citrago, Linne . Deux groupes en ont etd distingues; cesont les Hosi’orina, Boisduval , surtout remarquables par les palpes larges, aplatis, contigus, ä dernier artiele lermine en pointe et formant une sorte de museau; par le corselet releve en crete, lesailes anterieures arqubes ä la base, et l’abdomen large, plan tronquA Une seule espece, la Safram;kd’Engramelle (Noclua croceago, Fabricius) : corps d’un jaune fauve; ailes anterieures de meme cou-leur, finement pointillees de ferrugineux, avec trois lignes transversales brunes; ailes posterieuresd’un blanc roussätre, avec un point central et une ligne transverse brunätre. La Chenille, un peumoniliforme, a quelque ressemblance pour la couleur et les dessins avec l’lnsecte parfait; eile vit surle ebene, et s’enfonre dans la terre sans former de coque pour se melamorphoser. Sc trouve corn-munement en France et en Allemagne . Et les Cirrhojdia, Guenee, ä palpes avant le dernier artiele unpeu globuleux, ä corselet carre au milieu, ä ailes superieures ayanlle bord terminal deute et formantune saillie au milieu. Deux especes, les N. anibusla, W. V., du midi de la France et de l’Autrichc,dont la Chenille vit sur le poirier, et xerampelina, llubner, que Fon rencontre aupres de Paris .
Cosmig (Cosmia, Ochsenbeimer). Antennes epaisses, legerement crenelees dans les mäles, simplesou filiformes chez les femelles; palpes longs, depassant de beaucoup le bord du chaperon, ä dernierartiele petit, en pointe obtuse; trompe longue, peu epaisse; corselet globuleux, lisse; ailes larges,arrondies; pattes tres-velues; abdomen conique, assez grele. Chenilles allongees, attenuees anterieu-rement, ä tete petite; rases, vertes rayees de blanc longitudinalement; vivant sur les arbres, ä de-couvert (genre Euperia, Guenee) ou entre les feuilles (genre Cosmia, Guenee). Chrysalides saupou-drees d’une efflorescence pruineuse, renfermees dans des coques legeres entre les feuilles ou ä lasurface du sol. Une dizaine d’especes, parmi lesquelles on trouve, ä Paris , les N. äiffinis, ajßnis,irapezina, Linne, et fulvago, \V. V. Le type est le Nacaret (N. diffinis, Linne ) : envergure, 0“.03;grise, avec les ailes anterieures d’un rouge brun tres vif, ayant deux points noirs ä l’angle extericuret quatre taches Manches contre la cöte, d’oü partent des bandes transversales rouge päle; ailes pos-terieures brunätres, avec la frange fauve. Habite une grande partie de l’Europe ; la Chenille vit surForme. (Voy. notre Atlas, pl. XI, fig. 5.)
M. le docteur Boisduval en a distingue generiquement les Mesogoxa, u antennes longues;palpes courts, ecartes; corselet carene auterieurement; ailes larges; abdomen cylindrique, Chenillesrases, cylindriques, rayees et parsemees d’atomes sur un fond obscur; vivant, en general, sur lesr-’ 11