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[Papillons ; Papillons nocturnes ou chalinoptères]
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PAPILLONS.

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tranches, ä tranches distinctes, et ä ramifications de la nervure mediane claires, et formanl avec latache orbiculaire- un dessin particulier; les especes nombreuses et difGciles ä distinguer habitentpresque toutes les parties du globe : elles sont aussi communes dans [es Ameriques ( androcea , Cra-mer, de Cayenne et Surinanr. cammelince, Abbot, de FAmerique du Nord) que dans les Indes (cili-gera, Cu.), et se retrouyent egalement dans les archipels de l’Oceanie (tasmania, Gu.) etsurles ileset le continent africain ( relina , Gn.). — 56 e , Calogramsia, Gu. Une espece ( picta , Guerin) de la Nou-velle-Hollande, se distinguant des Prodenia pär la forme des antennes, du eorselel et des pattes, etsurtout par son abdomen lisse. — 37 e , Neuria. — 38 e , Heliophobus. Aux especes europeennes,ajoulez 17/. ftmbriacis , Gu> de FAmerique septentrionale. — 59 e , Episema. — 40 e , Chartas. —41 e , Pachetra. — 42 c , Gerigo. — 45 e , Luperi.na. — 44 e , Crymödes, Guenee. Genre propre ä l’Ame-rique du Nord, au Kamtcbatka, au Labrador, ä la Laponie et ä l’lslande; se distinguant des Mames-tra par un faeies tout particulier, la forme de la nervule independante, la vestiture du corselet com-posee de poiis laineux, epais, fourres, et Fabdomen ä peine crete. Types, C. Groenlandica, Sommer;gelida, Gu.; gelada, Al. Lefebvre; borea, Boisduval , etc. —45 e , Mamestra, Ocbsenheimer. Genreactuellement nombreux et malheureusement trhs-repandu sur presque toute la surface du globe; carleurs Chenilles detruisent les plantes potageres, et, comme elles vivent isolees et non en societe, onne peut aisement les detruire. Les types europeens ( anceps, Hübner; albicolor, Sepp; Leineri, Frey;fulva, \V. V.; brassicce et persicarue, Linne , etc.) ontete successivement ranges avec les Hadena etles Lnperina; parmi les exotiques, nous ne citerons que les M. callidipex, Gu., du Bresil ; nrclica,

Fig. 101. — Mamestre arctique.

Boisduval , du nord de l’Amerique septentrionale; sepuhris et nigerrhua, Guenee, de la Nouvelle-Hollande. — 46 e , Dasvgaster, Gu. Groupe exclusivement propre ä la Nouvelle-IIollande, semblantnombreux en especes, quoique M. Guenee n’en ait decrit que trois (D. Uollandüe, leucanioideset epundoules), et chez lequel les ailes superieures sont epaisses, un peu festonnees, ä lignes eltacbes assez confuses, et les inferieures largement bordees de noir 0h dessous. — 47 e , Eriopyga,Gu. Une seule espece iE. pnnctatum, du Bresil ), surtout tres-remarquable par son abdomen, depas-sant notablement les ailes inferieures, peu robuste, lisse, et seulemerit un pep velu ä la base, ntaisepaissi ä l’extremite, et garni, dans les mäles, d’une quantite prodigieuse de bourre cotonneuse. —48 e , Apamea. Outre les especes europeennes nombreuses, M. Guenee en indique un assez grand nom-bre d’exotiques et propres ä FAmerique boreale ( A. ßnitima, mactala, iapis), ä la Nouvelle-llol-lande ( saliaris , spumigera) , au cap de Bonne-Esperance (capensis) et ä l’Abyssinie (inferior). —49 e , Miana. — 50 e , Cel^na. Aux deux especes d’Europe se joignent de nombreuses especes exotiques ;telles sont les C. agrolina, Gu., de Cuba ; cludcedo7iia, Hühner, de FAmerique du Nord; exesa, Gu.,de la Floride , etc. — 51®, Amphia, Gu. Genre forme avec deux especes incompletement connues, les.4. subunita, du Cap, et Itepialoides, d’Abyssinie. — 52 e , Perigea. A Fexception du P. bnplexa,Hübner, de la Sicile ; les vingt autres especes sont exotiques et decrites pour la premiere fois parM. Guenee ; elles habitent surtout les diverses contrees de FAmerique ( xglophosioides , du Bresil;apameoides de l'ile Saint-Thomas), etc., et les lies de la mer des Indes, ainsi que le continent indien(spicea , de Java; tricycla, du Silhet, etc.). Nous representons, dans notre Atlas, la Gorlyna rutila,male (pl. XVII, fig. 2); la Calogramma picta (pl. XVII, fig. 3); le Daxygaster Novce-Hollandice(pl. XVII, fig. 5), et le Perigera stelligera (pl. XVII, fig. 6).

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