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[Papillons ; Papillons nocturnes ou chalinoptères]
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PAPILLONS. .

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ques, et se rencontre egalement ä la Nouvelle-Hollande : on ne l’a pas eneore signalfe en Afrique .Les Papillons se reconnaissent ordinairement ä la ligne subterminale, brisöe en YV ou M couchee, etä une tache, plus claire que le fond'placee sous la reniforme, et qui est divisee inferieurement endeux dents aigues. Les Chenilles sont cylindriques, sans eminences; vivant ä decouvert sur les ar-bres et les plantes basses, et se retirent toutes en terre pour se mitamorphoser; elles habitent enabondance nos jardins, saus y causer des ravages bien considerables. Nous cilerons une espece ( che-nopodn, Albin), qui se trouve ä la fois dans l’Europe et FAmerique septentrionales, des especespropres ä FAmerique du Nord ( miseloides , Guenee; disiincla , Hübner; grandis, Boisduval ; xylinoi-des, Ilubner); d'autres, comme le monilis , Guenee, de FAmerique meridionale; deux especes del’Inde centrale (indistans et consanguis, Guenee), et des especes assez nombreuses propres ä laNouvelle-Hollande (apleloides, expulsa, lutra, Guenee). Nous figurons (pl. XVII, fig. 8) 1 'II. grandis.

12 e Familie. XYLINIDES ( Xylinida ;, Guen6e). Antennes presque toujours simples; palpes tres-de.veloppes; corselet robuste; ailes oblongues, a dessins longitudinaux, repliees en toit aplati dans lerepos, et donnant ä l’Insecte une forme allongee. Chenilles allongees, souvent moniliformes, de cou-leurs brillantes, vivant ä decouvert sur les plantes basses et sur les arbres. Chrysalides nues ou en-terrees, renfermees dans des coques de consistance variable. On connait un assez grand nombre deXylinides qui habitent surtout l’Europe et les contrees temperees de FAmerique.

Genres : 405®, Lithocampa, Guenee. Distingue des Xgiocampa principalement parce que les an-tennes des mäles sont assez greles et garnies de lames longues, trfes-serrees,'et par l’aspecl generalde l'lnsecte ; espece nnique, L. ramosa, Esper, des parties montagneuses de l'Europe , et ä laquelleon doit peut-etre joindre la N. mendosa , Ilubner, de Java. — 106 c , Xvlocampa, Gn. Groupe reduit äl’A'. lithorhiza, Borkhausen . — 107 e , Cloaktha. Aux espfeces europeennes, joindre les C. ramosola,Guenee, de l’Amerique du Nord, et composita, Gn., de l’Australie et de la Tasmanie . — 108', Calo-campa — 109 e , Xtuna. Une espece, la X. petrificata, W. V., qui se rencontre, quoique assez rare-ment, dans presque toute l’Europe et habite egalement lenord de l’Amerique . — 110 e , Nvstalea, Gue-n6e. Genre americain ( conehifera , Bd., des Antilles; superciliosa , Gn., de Cayenne , et ebulea, Cra-mer, de Surinam ), surtout remarquable en ce que les deux collerettes de poils qui entourent la base

Fig. 104. — Nyctalea conchyfere. (Male.)

des antennes ne sont plus de simples fascicules imitanl de petites ecailles, mais sont tellementgrandes, qu’elles se toucbent et oecupent toute la partie superieure de la tete. — lll e , Cucüli.ia. Lapatrie par excellence des Cucullies, dont on a decrit plus de cinquante espäces, estla Russie meri-dionale; le nord de l'Europe , ainsi que FAmerique septentrionale, en fournissent aussi une certainequanlite; enfin les regions meridionales sont beaucoup plus pauvres. Parmi les especes exotiquespeu nombreuses, nous nommerons Yumbralica , qui, trüs-commune dans presque toute l’Europe, Festpresque autant dans le nord de FAmerique : cette derniere region nourrit eneore les C. asteroules,postera et ßorea, Guenee, etc. — 112 e , Crambooes, Gn. Genre ne renfermant qu’une espece ( talidi -formis ), de FAmerique septentrionale, dont l’aspect general et l’exiguite du corps rappellent les Eras-iria, mais qui, par la disposition et les dessins des ailes, se rapproche davantage des Cucullies. —113 e , Epimecia. — 114 e , Oxcia, Hübner. — 115 c Cleophaxa. — 41 6 e , Calophasia.